« La consolation est une présence attentive, silencieuse, désarmée »

12/12/14

Sœur Marie-Pierre : «  Même à la fin de la vie, on peut être témoin de la naissance de quelqu’un. »

Sœur Marie-Pierre : «  Même à la fin de la vie, on peut être témoin de la naissance de quelqu’un. »

Pour Sœur Marie-Pierre (1), diaconesse de Reuilly, qui a passé huit années comme aumônier en soins palliatifs, la consolation est d’abord une présence attentive, silencieuse, désarmée.

Qu’est-ce que la consolation quand on accompagne des personnes en fin de vie ? Sœur Marie-Pierre : Pour moi, ce serait gênant si un accompagnant cherchait à consoler. Une personne en fin de vie attend une chose plus importante : qu’il y ait une personne qui soit à ses côtés, aussi désarmée qu’elle, avec une écoute véritable. La consolation est de l’ordre de la présence, une présence attentive, …

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