La Médecine Nouvelle Germanique ou comment guérir du cancer

l’approche scientifique médecine nouvelle…

Voici pourquoi cette approche m’a séduit :

  • elle est d’une rigueur et d’une précision scientifique diabolique !
  • jamais aucun scientifique n’a pu la réfuter (beaucoup ont essayé depuis plus de 30 ans, ceux-ci n’ont pu que la renforcer !)
  • chacun mérite de connaître au minimum que cela existe, au moins pour comprendre la cause d’un cancer ou d’une maladie et se défaire de cette « fatalité » et incompréhension de la nature !

Rapide historique de la Médecine Nouvelle Germanique

(connue aussi sous le nom de Médecine de Hamer)

Au milieu des années 80, ces découvertes ont été réalisées de par l’expérience du Docteur Hamer, Cancérologue Allemand, à la suite d’un choc émotionnel brutal pour lui et sa femme lors de la mort accidentelle de leur enfant. Après avoir tous deux développé un cancer à un même endroit précis (lié à la conception d’un enfant), le Dr Hamer eu l’idée de vérifier cette « coïncidence » chez ses patients en les questionnant sur ce qui venait de leur arriver d’important dans les semaines précédent le diagnostic de leur cancer. Il a ainsi pu établir des lois qui permettent d’expliquer chaque cas (au début auprès de 2500 patients, puis il a pu les vérifier sur plus de 10 000 cas par la suite).

Voir absolument la vidéo (27:24) sur le Dr Hamer, cancérologue réputée, en bas de la page :  http://www.co-evoluons.com/la-medecine-nouvelle-germanique/

Voici la présentation rapide et néanmoins assez complète de ces lois (une loi est une théorie irréfutable).

Première loi : La loi d’airain du cancer

(Le mot « airain » fait allusion à un alliage à base de cuivre réputé inaltérable)

Elle est constituée de 3 critères.

Premier critère

Tout programme biologique de survie débute simultanément aux trois niveaux PSYCHISME – CERVEAU – ORGANE, par un choc conflictuel extrêmement dramatique, vécu de la manière la plus intense et dans l’isolement.

Ce que nous appelons une « maladie » est en réalité un programme biologique de survie. Ce type de programme produit soit des nécroses (mort du tissu), soit des ulcères (trous), soit une multiplication cellulaire. Il y en a d’autres types qui eux, ne font que bloquer ou débloquer une fonction de l’organisme comme dans le cas du diabète. Ces programmes sont nommés non ulcératifs.

Lorsque nous sommes surpris par un fort et brutal choc émotionnel auquel nous ne trouvons pas de solution et que nous ne parvenons pas à exprimer notre ressenti, un programme biologique de survie bien spécifique est lancé. Il débute en même temps dans le psychisme, le cerveau et l’organe.

Deuxième critère

La teneur du conflit biologique au moment du choc émotionnel détermine aussi bien la localisation du programme biologique au niveau du cerveau que de l’organe.

Lorsque la personne vit un choc émotionnel, le programme biologique va agir sur une zone bien précise au cerveau appelée Foyer de Hamer. Ce foyer apparaît au cerveau sous forme de cercles concentriques comme une cible lors d’un scanner cérébral (cercles considérés comme des erreurs d’imagerie par la médecine classique). Le programme biologique va agir en même temps sur un organe bien précis. Cette zone précise sera non pas déterminée par l’événement qui a provoqué le choc émotionnel mais par la façon dont la personne aura ressenti l’événement en elle. Par exemple, lors d’un licenciement, une personne pourra se sentir dévalorisée et une autre trahie. Ce ne sera pas le licenciement qui sera déterminant mais le ressenti de la personne.

Troisième critère

Le déroulement du programme biologique aux trois niveaux PSYCHISME – CERVEAU – ORGANE se fait de façon  synchrone depuis l’instant du choc émotionnel jusqu’à la solution du conflit (conflictolyse) et à la crise épileptique  ou épileptoïde.

Le psychisme, le cerveau et l’organe sont toujours liés et synchronisés. Si vous faites évoluer le psychisme dans un sens, le cerveau et l’organe agiront dans ce sens. Si vous faites évoluer le psychisme dans l’autre sens, le cerveau et l’organe agiront dans cet autre sens.

Deuxième loi : Loi de l’évolution bi-phasique

Schéma de l’évolution bi-phasique

Voici comment analyser ce schéma

Rythme normal : Lorsque tout va bien, nous vivons suivant un cycle alternatif où nous sommes tantôt actif, tantôt passif. La phase active est la sympathicotonie et la phase de repos est la vagotonie.

DHS (choc) : Lorsqu’une personne vit un choc émotionnel intense, elle quitte le cycle normal pour entrer dans une première phase. Cette première phase est la phase active du conflit, la phase froide et elle dure aussi longtemps que le conflit n’est pas résolu.

  • Au niveau psychique

Lors de cette phase active du conflit, la personne est sous l’effet d’un stress intense, elle a le regard fixe, le visage figé, les paumes des mains froides et moites (vasoconstriction des vaisseaux sanguins), elle a perdu l’appétit et le sommeil et perd du poids. Durant cette phase, une seule chose compte pour elle : solutionner son conflit.

  • Au niveau du cerveau

Apparition à un endroit bien précis du cerveau d’un foyer de Hamer, sorte de court-circuit.

  • Au niveau de l’organe

Mise en œuvre au niveau d’un organe bien précis de ce que le programme de survie a de programmé (nécrose, ulcère, prolifération, blocage de fonction). Ce que le programme biologique fabrique dans un organe n’est pas le fruit du hasard ou d’une erreur. Il ne fait qu’exécuter à la lettre son programme, programme qui a été écrit durant notre longue évolution sur la terre afin de nous permettre de nous sortir au mieux d’une impasse mortelle et d’assurer la survie de l’espèce.

Conflictolyse (résolution du conflit) : Dès la résolution du conflit, la personne quitte la phase de conflit pour entrer dans la phase de réparation. Cette phase de réparation est la phase chaude, elle sera aussi longue que la phase active du conflit et sera ponctuée en son milieu par une crise épileptique ou épileptoïde.

Première partie de la phase de réparation (Phase A, entre la conflictolyse et la crise épileptoïde)

  • Au niveau psychique

La personne est libérée de son angoisse, elle cesse de réfléchir jour et nuit à son conflit, elle éprouve une sensation de bien-être, elle est fatiguée. Elle retrouve le sommeil et l’appétit, elle reprend du poids et a la paume des mains chaude (vasodilatation des vaisseaux sanguins).

  • Au niveau du cerveau

Un œdème cérébral se forme sur le foyer de Hamer, il s’agit d’un œdème de réparation. L’intense activité de réparation se manifeste par une chaleur perceptible au toucher du cuir chevelu.

  • Au niveau de l’organe

Le programme biologique inverse le processus qu’il avait mis en place durant la phase de conflit. S’il faisait des trous, il rebouche. S’il avait généré une prolifération, il élimine. S’il avait bloqué, il débloque. Durant cette phase, beaucoup de symptômes peuvent apparaître tel que : fièvre, frissons, transpiration, douleurs, fatigue, hémiplégies, migraines, écoulements sanguins, saignements rectaux ou intestinaux, bronchites, etc. Le corps emmagasine beaucoup d’eau.

Deuxième partie de la phase de réparation (Phase B, entre la crise épileptoïde et le retour à la normale)

La crise épileptique (ou épileptoïde) marque le point culminant de la phase de réparation. Lorsque le programme biologique lance cette crise, la personne retourne momentanément dans la phase de conflit et le revit.La crise épileptique est ce que notre évolution a mis au point pour pressurer et expulser l’œdème cérébral.

  • Au niveau psychique

Hormis le moment de la crise où la personne revit son conflit, il n’y a pas de changement.

  • Au niveau du cerveau

L’œdème cérébral s’évacue et il ne restera rien ou une petite cicatrice. Après la crise épileptique, la personne a une première petite phase de perte d’urine.

  • Au niveau de l’organe

Le programme biologique poursuit la réparation de l’organe. A la fin de la phase de réparation, le corps éliminera les oedèmes par les urines.

Troisième loi :

Système ontogénétique en tant que programme biologique de survie

« Ontogénétique » signifie en rapport avec le développement de l’embryon. Lors de ce développement, trois feuillets embryonnaires se forment : l’endoderme, le mésoderme et l’ectoderme. Ensuite, le mésoderme se divise en mésoderme ancien et mésoderme nouveau. Chacune de nos cellules, tissus ou organes est issue de l’un de ces quatre feuillets et a son relais dans une des quatre parties de notre cerveau : le tronc cérébral, le cervelet, la moelle cérébrale et le cortex cérébral. Les programmes biologiques de survie peuvent agir de diverses manières sur un organe ou tissu : soit en faisant plus de tissu comme la prolifération cellulaire, soit en faisant moins de tissu comme les nécroses et les ulcères, soit en bloquant ou débloquant une fonction. Chacune de ces façons d’agir est dépendante du feuillet embryonnaire d’origine. Ainsi, les tissus et organes dérivés de l’endoderme et du mésoderme ancien font toujours plus de tissus lors de la phase active d’un conflit et réduisent en phase de réparation alors que les tissus et organes issus du mésoderme nouveau et de l’ectoderme se voient creusés en phase active d’un conflit avant d’être restaurés en phase de réparation. Tout ceci constitue un système de classement des programmes biologiques en fonction de l’origine embryonnaire des tissus et organes.

Des exemples, lors d’un choc

  • Si le foyer de Hamer apparaît au tronc cérébral, ce sera obligatoirement un organe précis issu de l’endoderme qui sera concerné (poumons, estomac, pancréas, foie…). Jusqu’à ce que le conflit soit résolu, une multiplication cellulaire aura lieu et donnera un adénocarcinome compact au niveau de l’organe. De même, jusqu’à ce que le conflit soit résolu, les mycobactéries se multiplieront sans intervenir. Dès la résolution du conflit, la multiplication cellulaire cesse, les mycobactéries arrêtent de se multiplier et interviennent au niveau de l’organe pour réduire la tumeur par tuberculose. Tout ce déroulement a un sens biologique. Pour les programmes biologiques lancés par le tronc cérébral, le sens biologique a lieu durant la phase active du conflit. Par ex. : produire plus de cellules gastriques pour digérer le morceau.
  • Si le foyer de Hamer apparaît au cervelet, ce sera un organe précis issu du mésoderme ancien qui sera concerné (plèvre, péritoine, glande mammaire…). Jusqu’à ce que le conflit soit résolu, une multiplication cellulaire aura lieu et donnera un carcinome compact adénoïde au niveau de l’organe. De même, jusqu’à ce que le conflit soit résolu, les mycobactéries se multiplieront sans intervenir. Dès la résolution du conflit, la multiplication cellulaire cesse, les mycobactéries arrêtent de se multiplier et interviennent au niveau de l’organe pour réduire la tumeur par tuberculose.
  • Si le foyer de Hamer apparaît dans la moelle cérébrale, ce sera un organe précis issu du mésoderme nouveau qui sera concerné (os, muscle, sang…). Jusqu’à ce que le conflit soit résolu, une nécrose aura lieu au niveau de l’organe. Dès la résolution du conflit, les bactéries se développent et agissent pour restaurer l’organe.
  • Si le foyer de Hamer apparaît au cortex cérébral, ce sera un organe précis issu de l’ectoderme qui sera concerné (aorte, épiderme, larynx, bronches…). Jusqu’à ce que le conflit soit résolu, un ulcère épithélial ou un blocage fonctionnel aura lieu au niveau de l’organe. Dès la résolution du conflit, il y a déblocage fonctionnel ou restauration de l’organe à l’aide de virus.

Le choc émotionnel, le ressenti douloureux que nous vivons est lié à un feuillet, lui-même lié à une partie du cerveau, lui-même lié à un organe. Par exemple, lorsque le choc que vit la personne est ressenti comme une peur de mourir, c’est un programme biologique bien précis qui est activé, celui-ci agira sur le poumon et non sur un autre organe car c’est ainsi que l’évolution au gré de ses expériences sur la terre a écrit ce programme. Ce programme a un sens biologique, il permet par la modification qu’il engendre dans l’organe de passer le cap du conflit et ainsi, assurer la survie de l’espèce. La prolifération dans le poumon sera gérée par le tronc cérébral et par aucune autre partie du cerveau car depuis l’embryon, le poumon est lié au tronc cérébral et à l’endoderme. Ainsi les métastases n’existent pas. Chaque cellule est liée à son feuillet et remplit parfaitement sa tâche. Si en plus du poumon, un autre organe de la personne présente une nécrose ou une prolifération, ce ne sera pas une métastase due à une cellule folle échappée du poumon mais à un deuxième choc émotionnel qui lui, sera en lien avec ce deuxième organe touché. Il est impossible de provoquer un cancer sur un organe déconnecté du cerveau. Non seulement le cerveau contrôle tout, mais il le fait parfaitement.

Cette loi montre que le hasard n’a pas de place dans notre biologie ; au contraire, tout est déjà écrit et tout se déroule conformément à ce qui est écrit.

Quatrième loi : Système ontogénétique des microbes

Le fait qu’un cadavre soit recouvert de mouches ne signifie pas qu’elles soient responsables de la mort. De la même manière, le fait que le médecin constate la présence d’une grande quantité de microbes lors d’une « maladie » ne signifie pas qu’ils soient responsables de la « maladie ». Les microbes ne sont pas nos ennemis, bien au contraire, ils sont nos alliés et nous sont indispensables. Tout au long de notre évolution sur la planète, les microbes nous ont accompagnés. Quand nous ne les tuons pas, les microbes vivent en nous sans nous déranger. Ils sont sous le contrôle de notre cerveau et ont leur rôle à jouer dans les programmes biologiques. Pour les mycobactéries, par exemple, le cerveau ordonne leur multiplication dès le choc émotionnel mais elles ne travaillent pas. Elles recevront l’ordre de travailler uniquement lors de la résolution du conflit. Leur travail sera alors de nettoyer et déblayer la tumeur afin que l’organe retrouve sa fonction d’origine.

Ainsi, les champignons et les mycobactéries sont les nettoyeurs des tumeurs des organes dérivés d’une part, de l’endoderme et contrôlés par le tronc cérébral et d’autre part, du mésoderme ancien et contrôlés par le cervelet. Ils se multiplient uniquement en phase de conflit.

Les bactéries, quant à elles, peuvent jouer deux rôles. Soit elles font du nettoyage comme les champignons et mycobactéries pour les organes dérivés du mésoderme ancien et contrôlés par le cervelet, soit elles rebouchent les trous dans les organes dérivés du mésoderme nouveau et contrôlés par la moelle cérébrale. Contrairement aux mycobactéries, les bactéries ne se multiplient qu’en phase de réparation.

Pour ce qui est des virus, leur rôle est de réparer les organes dérivés de l’ectoderme et contrôlés par le cortex cérébral. Ils ne se multiplient qu’en phase de réparation. Encore une fois, tout est parfaitement orchestré par le cerveau.

Pour ce qui est des épidémies, il ne s’agit pas de méchants microbes se propageant au gré des vents et attaquant l’homme pour s’amuser. Il s’agit d’un groupe de personnes vivant un même choc émotionnel face à un événement. Par exemple, les enfants vivant un conflit de séparation lors de la rentrée scolaire et entrant en phase de réparation aux premières vacances. Ou bien les personnes faisant une tuberculose lors de l’armistice ; la tuberculose n’étant que la phase de guérison d’un conflit de peur de mourir (guerre).

Cinquième loi : Quintessence

Loi de la compréhension : ce que, jusqu’à ce jour nous avons appelé, à tort, « maladies » n’est en vérité  que la matérialisation du bon sens biologique, correspondant à un programme biologique de la nature.

Précisions

Ces cinq lois biologiques ne sont ni des hypothèses, ni des statistiques, mais des faits systématiquement vérifiables auprès du premier patient venu. Le docteur Hamer a demandé à ce que son travail soit vérifié par un CHU mais aucun n’a accepté. Cependant, plusieurs vérifications tests avec protocole sévère et exigeant ont eu lieu avec succès, notamment les 12 et 13 mai 1990 à Namur en Belgique devant une assemblée de 40 médecins et ostéopathes, puis les 8 et 9 septembre 1998 en Slovaquie auprès de sept patients totalisant plus de vingt maladies. Pour chaque cas présenté (que le docteur Hamer ne connaissait pas), il a pu déterminer avec exactitude l’organe concerné par le cancer, l’état d’évolution de celui-ci, et même la date à laquelle remontait le conflit ! (tout ceci juste en dialoguant avec le patient, en analysant précisément son scanner du cerveau). Un sans-faute ! A la suite de ces tests, des documents officiels ont été signés par les personnes présentes signifiant l’exactitude de ces lois biologiques.

En plus des 5 lois, le docteur Hamer a constaté l’importance de déterminer quel hémisphère cérébral domine chez la personne. Pour cela, il utilise le test d’applaudissement. C’est la main qui frappe qui détermine le coté dominant du cerveau. Ainsi par exemple, une femme droitière vit un programme biologique au sein droit lors d’un conflit avec son partenaire et au sein gauche si le conflit a lieu avec son enfant ; inversement pour une femme gauchère.

Il est aussi important de connaître la situation hormonale de la personne comme savoir si la personne prend la pilule, est enceinte, ménopausée, andropausée.

Notre biologie est animale. La définition des conflits est basée sur la vie animale et le docteur Hamer parle donc de « morceau », de « nid » et de « territoire ». Pour l’animal, un morceau est un morceau, mais pour l’homme, ça peut être beaucoup de choses comme un emploi, un héritage, etc. De même, l’homme peut considérer sa femme ou sa voiture comme son territoire.

Le développement de l’œdème au cerveau et de la tumeur dans l’organe est directement proportionnel à la durée et à l’intensité du conflit.

Dans la nature, 80 à 90% des animaux se sortent naturellement de leur cancer. Il en serait de même pour l’homme si en plus du premier choc émotionnel, il n’en vivait pas d’autres. Ce taux dépasse les 95% lorsque les personnes vivent l’évolution de leur programme biologique à l’abri de la panique, dans un milieu où une assistance médicale peut être dispensée par un personnel connaissant la loi d’airain du cancer. Ce qui cause la mort de la personne, c’est la peur, la panique et l’épuisement. L’animal qui a fait un choc émotionnel va solutionner son conflit et ensuite, il se repose dans un endroit tranquille pour se réparer. Lorsqu’une personne vit un programme biologique, elle devient beaucoup plus fragile, une parole mal interprétée peut provoquer un second choc émotionnel et donc un second programme biologique.

Machinalement, alors que les premiers symptômes jugés positifs par la médecine nouvelle se présentent lors de la phase de réparation, la personne va voir son médecin qui l’hospitalise. Lorsque les symptômes se retrouvent face à la médecine officielle qui ne connaît pas la loi d’airain du cancer, ils sont jugés négatifs et le médecin annonce un diagnostic et peut-être un pronostic. Il est déjà difficile pour une personne en bonne santé d’encaisser un diagnostic pessimiste, alors comment une personne fragilisée va-t-elle le prendre? Alors que la personne doit être rassurée et ne pas paniquer, elle a de bonne chance de vivre un second conflit. Si c’est le cas – par exemple, une tumeur au poumon provoquée par un conflit de peur de mourir – cette tumeur au poumon sera diagnostiquée à tort comme étant une métastase. Que va-t-il se passer quand le mot « métastase » arrivera aux oreilles de la personne? Au lieu d’éviter la peur et la panique, elle les collectionne. Un animal ne fait quasiment jamais de « métastases » car il ne comprend pas les diagnostics pessimistes du médecin.

Après un choc émotionnel, il arrive que le conflit diminue fortement d’intensité au point que l’évolution du programme biologique est minime et peut durer très longtemps. Il n’y a donc pas de résolution du conflit et la personne reste avec son conflit actif. Le docteur Hamer dit alors que le conflit est « en balance ». Il peut sembler que ce déroulement soit satisfaisant, mais ce n’est pas le cas. D’abord, la personne ne se sent pas totalement libérée de ce conflit mais en plus, si elle vit un nouveau conflit dans l’hémisphère opposée du cerveau par rapport au premier conflit en balance, cela fait deux conflits actifs en même temps, chacun dans un hémisphère cérébral. Alors, la personne manifeste une attitude bizarre, elle est étrange, dissociée, schizophrène. Si dans ces conditions, un conflit central* s’ajoute, la personne schizophrène peut délirer et en venir à des comportements violents et dramatiques.

*(Choc conflictuel foudroyant qui atteint le tréfonds de la personnalité. Lors de ce conflit, la personne vit toujours une peur panique.)

Lors de la grossesse, tous les programmes biologiques de survie en cours d’évolution sont mis en pause chez la femme enceinte car la mise au monde d’un nouvel être est prioritaire. Ils reprendront leur évolution dès l’accouchement. J’ajouterais pour l’avoir vécu personnellement que si un choc émotionnel important est vécu pendant la grossesse par la femme enceinte, le fœtus emmagasinera alors la totalité du programme biologique de survie afin d’assurer la vie à la maman, car si elle meurt, le fœtus ne pourra pas vivre. D’où l’importance de la période intra-utérine !

Quelques exemples de cas

  • Premier exemple : le cancer du poumon

Durant une guerre, les circonstances sont idéales pour vivre le conflit de peur de mourir. Le programme biologique associé à ce conflit, communément appelé cancer du poumon va produire une tache ronde au poumon. Cette production constitue la première phase du programme biologique. Durant cette phase, la personne sera très active pour éviter la mort et ne ressentira pas de symptômes. Dès que la personne se sent en sécurité, par exemple, en s’expatriant ou en apprenant l’armistice, elle se sent soulagée : c’est la fin de son conflit ; elle entre dans la deuxième phase, la phase de réparation. Alors que les bacilles de Koch sont déjà au travail pour remettre en état le poumon, la personne se sent fatiguée et tousse. Lorsque la personne se rend compte qu’elle crache du sang, elle s’inquiète et consulte son médecin. Le médecin analyse les crachats, constate la présence du bacille de koch et annonce à la personne qu’elle est atteinte de la tuberculose. La personne sachant que la tuberculose peut mener à la mort, elle récidive dans son conflit de peur de mourir. Si cette personne connaissait la loi d’airain du cancer, elle ne paniquerait pas en apprenant la présence du bacille de Koch dans ses crachats; elle poursuivrait son rétablissement en sachant qu’il est normal qu’ils s’y trouvent.

  • Deuxième exemple : les gold hamsters

6000 gold hamsters vivant naturellement sous terre et ne connaissant pas le danger de la fumée ont été soumis à la fumée de cigarette pendant 6 ans. D’une part, ils ont vécu plus longtemps que le groupe témoin non soumis à la fumée et d’autre part, pas un seul n’a fait un cancer du poumon. Ce qui est logique puisqu’ils n’ont pas peur de la fumée. En revanche, il est possible de provoquer un cancer du poumon à une souris en l’exposant à la fumée de cigarette car elle, en a peur.

Une personne qui ne vit pas le conflit de la peur de mourir en fumant ou en inhalant la fumée de cigarette ne fera pas de cancer du poumon.

  • Troisième exemple : cancer des os et leucémie

Le cancer des os est la première phase d’un conflit de dévalorisation. La leucémie est la deuxième phase. Lorsqu’une personne vit un conflit de dévalorisation, une ostéolyse a lieu dans un endroit précis du squelette. Par exemple : les cervicales, pour une dévalorisation intellectuelle ; le bassin, pour une dévalorisation sexuelle ; les genoux, pour une dévalorisation sportive…

Lorsque le conflit est résolu, la phase de réparation commence et le programme biologique de survie organise la reconstruction de l’os et le retour à la normale des constituants du sang. Lors de cette phase, la personne souffre de douleurs osseuses qui sont plus ou moins bien supportées selon qu’elle sait ou pas ce qui se passe en elle. En effet, le fait de savoir que la douleur est un signe très positif de reconstruction de l’os rassure et détend la personne. Cette douleur est due à l’œdème de réparation qui fait gonfler le périoste, membrane très sensible enveloppant l’os. La douleur est prévue pour obliger la personne à rester calme et immobile afin d’assurer une bonne réparation.

Merci à Eric du réseau Réagir (reseau-reagir.net), sur lequel je me suis largement appuyé pour cet article

A présent, vous voilà averti, et apaisé (d’une certaine manière). Vous venez d’ouvrir une porte vers la réconciliation de l’homme avec la nature, une porte vers + de paix et d’amour, quoi qu’on en dise…

Encore aujourd’hui, la médecine officielle souhaite ignorer ces lois, et contre cela, nous ne devons ni ne pouvons agir.

Par contre, comme beaucoup d’avancées dans la prise en compte d’alternatives (homéopathie, acupuncture et ostéopathie pour les plus récentes), c’est VOUS qui avez le pouvoir de manifester votre intérêt envers ce qui vous semble juste, le reste suivra…

Pour aller + loin

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