Guérir du cancer – santé globale

Psychosomatique

Le docteur Franz Alexander, de l’Institut de recherches psychiatriques et psychosomatiques du Mount Sinai Hospital, à Los Angeles, le pionnier des troubles organiques liés principalement à des facteurs d’ordre psychique, donne un des premiers résumés de la psychosomatique :

  « L’esprit (psuckê) régit le corps (sôma). Tel est le fait le plus important que nous connaissions quant au développement de la vie humaine, de la maladie et de la santé. Toutes nos émotions sans exceptions sont accompagnées de modifications physiologiques. La crainte se traduit par des palpitations. La colère, par une accélération cardiaque, par l’élévation de la tension artérielle et par la modification du métabolisme des hydrates de carbone. »

Lorsque l’on parle de maladies psychosomatiques, on ne parle pas de maladies imaginaires.

Trop souvent, lorsqu’il n’y a aucune cause ou dérèglement organique responsable des symptômes pour lesquels consulte le patient, il lui est répondu :  » vous n’avez rien, c’est dans la tête ».

Même si les examens médicaux ne permettent pas de déceler l’origine du symptôme, cela ne veut pas dire que le dysfonctionnement est imaginaire. Un mal de tête est une douleur bien réelle même s’il peut être créé par un stress.

Il existe deux grands types de maladies: lésionnelles et fonctionnelles.

Pour le médecin généraliste, la plupart des patients (plus de 80%) qui le consultent souffrent de maladies fonctionnelles. Un système ou un organe du corps ne fonctionne plus correctement.

Il existe pourtant pour le patient, alors que les examens n’ont pu déceler une quelconque anomalie, des symptômes qui le dérangent et qui l’empêchent de vivre harmonieusement.

Pendant longtemps la psychosomatique ne s’est intéressée qu’aux maladies fonctionnelles, mais depuis quelques années, une nouvelle branche la psycho-neuro-immunologie, découvre que même certaines maladies lésionnelles sont créées par des situations conflictuelles stressantes vécues en inhibition d’action.

L’ulcère d’estomac fut la première maladie lésionnelle à être considérée comme ayant une origine psychosomatique.

Actuellement, des maladies comme le cancer, pourraient, selon certains chercheurs, de plus en plus nombreux, provenir de stress et de conflits bien précis.

Psycho-neuro-immunologie

Les études psychosomatiques des deux dernières décennies tentent de prendre en compte la multiplicité des facteurs familiaux et sociaux responsables des maladies.

Après les troubles fonctionnels, c’est aux troubles lésionnels qu’elles s’attachent pour déceler les composantes psychologiques qui coexistent avec les mécanismes physiques.

Ces études, menées aujourd’hui un peu partout dans le monde, essayent de décrire les types de personnalité sujettes aux ulcères gastro-duodénaux, aux infarctus du myocarde, aux lupus érythémateux disséminés, aux cancers, etc.

Nous savons aujourd’hui que le centre de nos émotions est situé dans le cerveau limbique. Chaque émotion vécue est communiquée à l’hypothalamus qui agit à son tour sur l’hypophyse, véritable chef d’orchestre de notre système hormonal. De l’hypophyse, le message est ensuite transmis aux surrénales qui libèrent dans le sang les hormones du stress. Certaines de ces hormones ont notamment un effet dépresseur sur le système immunitaire, notre système de défense.

La biologie progresse dans la compréhension des interactions psychosomatiques et parle même d’un axe neuro-psycho-hormono-immunologique!

Les travaux de Glasser, Adler, Dantzer et Cohen, ont permis de préciser l’importance des interrelations entre les systèmes immunitaires et neuro-endocriniens.

La production lymphocytaire de certaines hormones se fait sous l’influence soit de stimuli infectieux (viral ou bactérien), soit de stimuli cérébraux (choc physique et psychique).

Un stress, qu’il soit émotionnel ou infectieux, peut entraîner une production d’hormones (ACTH, endorphines) soit par les lymphocytes, soit par l’hypophyse.

D’autres études ont démontré qu’un individu est capable d’inhiber son système immunitaire.

  Les pionniers

Les recherches présentées ici démontrent l’importance du psychisme en relation avec le cerveau et les système neuro-endocrinien et immunitaire.

Hans SELYE et le stress

Henri LABORIT et l’inhibition d’action

Norman COUSINS et la biologie de l’espoir

Dr Michel MOIROT et l’origine psychique du cancer

Dr Carl SIMONTON et la visualisation/relaxation

Dr Ryke Geerd HAMER et la cartographie des conflits

 

Origine psycho-cérébro-organique

La preuve scientifique de la relation entre un conflit psychique spécifique, un endroit précis du cerveau et un organe du corps atteint par le cancer a été découverte par le Dr Ryke Geerd Hamer.

Que faire ?  Tout d’abord comprendre ce que signifie avoir un cancer. Ensuite découvrir le choc conflictuel (voir Tableaux des systèmes biologiques et leurs conflits) qui l’a développé et tout faire pour le solutionner.

Un cancer n’est pas une maladie incurable qui mène tout droit à la mort. Il est la réaction immédiate de survie du corps face à un déséquilibre à la fois physique, énergétique et psychique provoqué par un conflit imprévu et inattendu.

Soit la maladie est créée par un stress aigu et inattendu, soit par un stress psychologique intense qui dure. Dans ce cas le corps tombe malade par la masse de stress accumulé ou par épuisement.

  1. Le cancer, un réflexe biologique de survie
  1. Le cancer et ses deux phases
  1. Le diagnostic de cancer
  1. Les complications de la deuxième phase
  1. Conflit de territoire et hémisphères cérébraux
  1. Les marqueurs tumoraux. Nouvelles interprétations
  1. Tableaux des systèmes biologiques et leurs conflits

 

  1. Le cancer, un réflexe biologique de survie

 

La maladie est le meilleur programme de survie lors d’un conflit insoluble (par l’action, la réflexion et la créativité) qui met en danger l’intégrité physique et psychique d’un individu.

 

Par exemple : Je n’arrive pas à supporter (digérer) mon chef de bureau.

Si je n’ai pas de solution pratique pour fuir ou combattre cette situation et si je n’arrive pas à m’en détacher émotionnellement, mon cerveau souhaite m’aider à détruire cette situation en envoyant de l’acide dans le duodénum.

Mon cerveau biologique est persuadé dissoudre la situation intolérable de cette façon car il ne sait pas que la personne se trouve à l’extérieur puisque, pour lui, le stress se trouve à l’intérieur.

Le cerveau ne peut agir que sur les cellules constitutives du corps dont il a la charge.

 

Lors d’un conflit aigu, dramatique et inattendu, l’individu n’a pas le temps de penser (la pensée est un luxe dont nous servons quand nous avons le temps) et c’est le programme de survie biologique qui va fonctionner.

Il s’agit d’un réflexe d’urgence qui ne doit être que momentané mais il laisse le temps de trouver une parade, une action à la situation.

 

Un réflexe est, par exemple, celui de retirer immédiatement sa main dès qu’elle touche un objet brûlant ou piquant.

Le programme de survie fonctionne même si cela ne permet que de vivre quelques secondes de plus.

Si, entre temps, aucune solution n’a été actualisée, ce qui était une aide devient rapidement une entrave et crée l’apparition de la gravité de la maladie ou sa chronicité si la situation n’est pas aiguë.

 

Par exemple : Un animal affamé a avalé trop rapidement un os qui bloque le fonctionnement de son estomac. Cet animal va mourir car il n’y a pas de chirurgien pour l’opérer. Immédiatement son cerveau va tenter de dissoudre l’os en créant en grande quantité une masse (des milliards) de cellules hyper-spécialisées.

Si un cancérologue effectue un prélèvement de ces cellules, il constatera qu’il s’agit de cellules cancéreuses.

Les cellules carcino-adénomateuses ont un pouvoir de digestion supérieur aux cellules normales. Quelle ironie ! Si la tumeur arrive à désagréger suffisamment l’os, l’organisme va ensuite l’évacuer, avec du sang et des morceaux de la tumeur, par les voies intestinales.

 

Si, à la place de l’os, un individu vit une situation inattendue « qu’il ne sait pas digérer », le cerveau considère cela comme une réalité car l’individu vit cette coloration psychique du conflit comme étant réelle. Un carcinome de l’estomac se manifeste.

 

Le danger apparaît lorsque l’individu ne sort pas de son conflit. Le cerveau envoie sans discontinuer la « solution  » (l’accroissement du nombre de cellules spécialisées dites cancéreuses) car il est programmé biologiquement pour cela. Il ne réfléchit pas; c’est un instinct de survie qu’il perpétue.

 

Quelques exemples de réflexe biologique de survie

 

Adéno-carcinome des alvéoles du poumon (tâches rondes) : Conflit inattendu de peur archaïque de mourir, de ne plus pouvoir respirer.

Le cerveau donne l’ordre de fabriquer des cellules alvéolaires spéciales pour améliorer l’échange des gaz dans les alvéoles. Il s’agit d’une sorte de transformation archaïque qui date de la période où nos ancêtres les poissons apprenaient à modifier leur patrimoine génétique pour survivre à l’air libre.

Les tâches rondes signifient que le conflit de peur de la mort a duré trop longtemps contrairement au développement physiologique normal.

 

Mélanome (cancer de la peau) : Conflit inattendu de se sentir attaqué, blessé ou endommagé.

En sortant de chez des amis avec sa femme un individu entend un autre murmurer : « qu’est-ce qu’elle lui trouve, sa femme? ». Il a ressenti cette insulte en plein milieu de son dos. Le cerveau, à l’instant même, donne l’ordre de protéger le dos de cette « flèche ». Il s’agit d’une sorte de défense liée à l’évolution archaïque qui date de la période où nos ancêtres primitifs ne possédaient que le chorion cutané.

 

  Cancer du testicule : Conflit inattendu de perte (un enfant, un projet…) chez l’homme. Le cerveau réagit d’une manière archaïque afin de permettre la procréation d’un nouvel enfant. Surproduction de testostérone et accroissement de la virilité.

 

Cancer de l’ovaire : Conflit inattendu de perte (un enfant, un projet…) chez la femme. Le cerveau réagit de la même manière que chez l’homme. Surproduction d’oestrogène et rajeunissement de 10 ou 20 ans afin d’attirer un « mâle » pour la reproduction.

 

Cancer du sein gauche : Conflit inattendu de drame mère/enfant. Le cerveau réagit d’une manière archaïque pour tenter d’empêcher l’enfant de partir ou de mourir. Les cellules spécialisées de la masse mammaire (adéno-carcinome) deviennent hypernutritives (une cytoponction révèle un pouvoir calorifère, nutritionnel et énergétique d’un super lait) afin de permettre à l’enfant de rester en vie.

 

 

  1. Le cancer et ses deux phases

 

Toute maladie est biphasique dans son évolution biologique.

Cette dualité dans l’évolution des maladies avait déjà été appréhendée dans le passé lorsque les médecins parlaient alors de maladies froides et de maladies chaudes.

 

En fait, il y a deux types de maladies ou, plus exactement deux types de symptômes.

Une série de symptômes sont en relation avec des réactions biologiques provoquées par le DHS et sont classées parmi les maladies froides. Et d’autres pathologies ont été considérées comme des maladies chaudes alors qu’il s’agissait tout simplement de symptômes provoqués pendant la phase de guérison.

 

Le Dr Hamer nous vient en aide grâce à sa découverte et nous permet de comprendre qu’il s’agit en fait d’un processus biologique normal de notre système nerveux autonome. Ce système est double.

 

Le système nerveux sympathique régit ce que nous pourrions appeler la fonction de l’action et du combat. C’est lui qui nous permet de créer les hormones capables de nous pousser à l’action, qu’il s’agisse de nous défendre ou de nous enfuir.

 

Le système parasympathique aide notre organisme à se mettre au repos et à réparer les dégâts du stress. Cela ne se fait pas sans inconvénient et inconfort. Ainsi, la fièvre est un des processus de guérison et sa gestion convenable permet le retour à une santé normale.

 

Utilisons une image. Si vous êtes agressé chez vous, il ne vous reste plus, si vous ne voulez pas mourir, qu’à vous défendre ou réussir à vous enfuir. Pendant votre siège et votre combat pour la vie, votre cerveau va obliger votre corps à vous donner toute l’énergie pour vous défendre en retirant l’énergie aux endroits qui ne sont pas indispensables. Plus question de manger et de dormir, les extrémités des membres deviennent froides. Vous êtes, ce que l’on appelle en sympathicotonie. Le stress est maintenu pour permettre le combat. Dès que la guerre est terminée, il va falloir réparer les dégâts dans les habitations, se restaurer et dormir pour récupérer.

 

De même un stress psychique peut être vécu comme une guerre.

Tant que le combat n’est pas terminé, il n’est pas possible de réparer.

Dès que le stress se termine, il y a inversion du système nerveux et l’organisme se branche sur le système parasympathique.

Le patient qui avait alors les mains glacées dû au stress s’aperçoit que ses mains sont bouillantes, qu’il a faim et qu’il n’a plus qu’une envie, celle de dormir.

De plus, pendant les réparations par les ouvriers biologiques, amenés par les voies fluviales, il y a une période d’inconfort et de perturbation avant de retrouver le calme après la tempête.

Pendant cette période, la plupart des symptômes sont considérés comme des aggravations.

 

Suivant le type de tumeur et sa localisation, les réactions peuvent être alarmantes pour le patient et le corps médical qui ne connaissent pas la loi biphasique des maladies de la Médecine Nouvelle du Dr Hamer.

Si la peur apparaît à ce stade, les ouvriers, croyant que le traité de paix a été baffoué, s’arrêtent de réparer. La guérison est ralentie ou arrêtée selon l’intensité du stress.

 

  1. Le diagnostic de cancer

 

Lorsque le cancer est identifié en phase de conflit (ce qui est très rare, car à ce stade les signes visibles d’un cancer sont pratiquement sans symptômes. Le seul cas est celui du dépistage effectué par hasard pendant cette phase), c’est-à-dire que la personne vit un stress intense, est obsédée par des soucis, a perdu le sommeil et l’appétit.

A ce stade, si un scanner cérébral est effectué, il y a présence d’un foyer de Hamer (nom donné à une marque en forme de cible sur l’imagerie cérébrale) dans une région en relation avec le type de conflit et un organe déterminé du corps.

 

La plupart du temps, le cancer sera diagnostiqué lorsque des perturbations biologiques (douleurs, saignements, gonflements, élimination, grosseur,…) sont constatées.

A ce stade, soit le conflit est toujours dans sa phase active (sympathicotonie) et l’altération (nécrose, prolifération…) cellulaire peut progresser jusqu’à la mort si la personne ne solutionne pas son conflit, soit le conflit est solutionné.

 

Dès que le conflit est solutionné (conflictolyse), que la personne s’en soit rendue compte ou pas, le foyer de Hamer au cerveau s’oedématise, les mains redeviennent chaudes, et l’organisme commence le processus de réparation (selon le type de feuillet embryonnaire dont dépend l’organe -voir Menu « Pionniers/Dr Hamer/loi des symptômes des deux phases de la maladie« ).

C’est, paradoxalement, dans cette phase (vagotonie) de réparation des tissus, de nettoyage, d’élimination, de remplissage, d’enkystement des cellules qu’il ne peut éliminer, que le corps ressent une lourde fatigue et que les symptômes, considérés par la médecine comme un processus de la maladie cancéreuse en évolution, apparaissent.

 

Si ces symptômes sont considérés comme un processus d’aggravation ou de prolifération du cancer, il y a création d’un nouveau conflit qui, soit peut retarder le processus de guérison, soit créer un nouveau cancer selon la manière dont le patient va vivre cette situation.

 

Généralement, les complications de cette phase ne se présentent que si le conflit a été très important et a duré longtemps ou si plusieurs conflits sont vécus simultanément (certains peuvent être solutionnées ou non).

 

Comment gérer le verdict du diagnostic

 

Après le verdict, il est important de bien gérer toutes les réactions émotionnelles dont voici les principales étapes :

 

  1. La négation, le refus
  2. La désolation, le chagrin
  3. La colère, le ressentiment
  4. La négociation, le marchandage
  5. La dépression, le désespoir
  6. L’acceptation
  7. L’espoir

 

Il est indipensable, aussi bien pour le malade que pour ses proches, de ne pas refouler leurs émotions. Généralement le chagrin et la colère sont les étapes qui sont généralement manquantes. Trop souvent le malade n’est pas écouté par ses proches, surtout lorsqu’il doute qu’il va guérir. Il lui est souvent proposé de ne pas s’inquiéter alors qu’il souhaiterait parler de son découragement ou de son désespoir. L’espoir ne peut véritablement apparaître qu’après avoir vécu toutes les étapes, peu importe si elles ne sont pas recontrées dans l’ordre.

 

  1. Les complications de la deuxième phase

 

Pendant la phase dite de vagotonie (de quelques jours à quelques semaines), selon l’emplacement de l’œdème cérébral, l’intensité antérieure du conflit, le nombre de conflits, les complications sont de deux types :

 

  1. Vertiges, céphalées, nausées, contractions musculaires, diplopie (perception de deux images d’un même objet), perte de sensibilité, perte d’une fonction (vue, ouie, parole, locomotion, etc).

Tous ces symptômes disparaissent rapidement à condition de ne pas retomber dans un conflit qui oblige l’organisme à reprendre le combat (sympathicotonie).

 

  1. Dysfonctionnement du centre du rythme cardiaque ou infarctus (si le conflit a duré plus de huit mois avant d’être solutionné), paralysie, perturbation cérébrale plus ou moins importante dû à l’extension de l’œdème.

 

Dans la plupart de ces cas, il convient d’éviter de paniquer et de bien comprendre q’il s’agit d’un travail de réparation du corps.

 

Afin d’éviter le maximum d’inconvénients pendant la phase vagotonique (les liquides augmentent dans le corps et le cerveau), il est nécessaire de s’abstenir d’alcool, de sucreries, d’exposition de la tête au soleil ou à une source de chaleur (douche trop chaude, casque pour permanente, sèche-cheveux), de consommation exagérée de liquide, d’avoir la tête plus bas que le corps.

 

Dans certains cas, plus rares, il sera conseillé de placer un sac de glace sur la tête, de boire une tasse de café fort (pour réduire la vagotonie, le café est sympaticotonique).

 

Pour les inconvénients les plus importants, l’utilisation judicieuse de la cortisone sera conseillée.

 

  1. Conflit de territoire et hémisphères cérébraux

 

  Le territoire

Le territoire est un espace où nous prétendons vivre, créer, être maître, libre, reconnu, en sécurité, possèder, etc. Il concerne ce qui nous délimite et il s’arrête là ou commence celui de l’autre.

 

Un animal gère son territoire, le signe par son urine, ses déjections et n’y tolère pas d’intrusions étrangères ou de contestation de son statut, s’il est chef de meute.

 

Chez l’être humain, il s’agira d’une menace dans le territoire, une impossibilité de le marquer, de le délimiter (Un enfant qui a perdu son territoire fera de l’énurésie, pipi au lit), une intrusion, des rancoeurs frontalières, des combats pour le préserver.

 

Exemple : Sa maison, sa famille, son travail, sa voiture, ses électeurs, ses clients, ses parents, etc.

 

  Le premier conflit de territoire

Le premier conflit de territoire ira toujours se placer dans l’hémisphère cérébral masculin ou féminin défini par le statut hormonal masculin ou féminin et la polarité droitier ou gaucher.

 

Un homme droitier avec un statut hormonal masculin fera toujours son 1er conflit de territoire dans l’hémisphère droit (HD) qui est l’hémisphère des organes masculins.

C’est la raison pour laquelle on retrouve plus fréquemment certaines pathologies chez l’homme que chez la femme et inversement.

 

Si, lors d’un conflit de territoire, le statut hormonal change (cycle naturel ou traitement thérapeutique) cela complique l’anamnèse.

 

  Spécialisation des hémisphères

Chaque hémisphère est responsable d’une série d’organes différents:

 

– L’hémisphère droit (HD) concerne les organes masculins tels les branchiomes, les bronches, les artères coronaires, la muqueuse oesophagienne (deux tiers supérieurs, côté gauche), la muqueuse gastrique (petite courbure), le bulbe duodénal de l’estomac, les voies biliaires, la vessie masculine, la vésicule séminale, l’épiderme côté gauche du corps, le sein gauche, l’émail des dents (côté gauche), la muqueuse nasale (côté gauche), les sinus maxillaires et frontaux (côté gauche), les voies lacrymales (côté gauche), le conduit excréteur gauche de la parotide, le conduit excréteur gauche de la sublinguale.

 

– L’hémisphère gauche (HG) concerne les organes féminins tels la thyroïde, le larynx, les veines coronaires, l’orifice et le col de l’utérus, le vagin, le rectum, la vessie féminine, l’épiderme côté droit du corps, le sein droit, l’émail des dents (côté droit), la muqueuse nasale, les sinus maxillaires et frontaux (côté droit), l’oesophage (deux tiers supérieurs côté droit), les voies lacrymales (côté droit), le conduit excréteur droit de la parotide, le conduit excréteur droit de la sublinguale.

 

  Territoire-Sexe-Statut hormonal-Polarité

Le tableau suivant indique selon le sexe, le statut hormonal et la polarité droitier/gaucher quel sera l’hémisphère (HD ou HG) qui sera perturbé lors d’un premier conflit de territoire.

 

 

  1. Les marqueurs tumoraux

 

  Les nouvelles interprétations

Ici encore le docteur Ryke Geert Hamer a été un précurseur.

Dès le début des années 1990 il affirmait que l’interprétation alarmante de l’élévation des marqueurs tumoraux était complètement dénuée de sens et qu’il fallait plutôt envisager une signification opposée à celle qu’elle était sensée avoir.

Le docteur Hamer mentionna cette erreur d’interprétation scientifique dans un bref exposé de la Médecine Nouvelle remis à l’université de Tübingen (Allemagne) en 1994 dans le cadre de sa procédure de réhabilitation (toujours refusée).

Il écrivit entre autre : « Il existe de soi-disant marqueurs tumoraux non spécifiques, d’autres plus ou moins spécifiques et enfin d’autres spécifiques. En principe, on pourrait pour chaque événement de la croissance du cancer ou d’une phase de guérison d’un cancer quelconque trouver de tels marqueurs non spécifiques et aussi d’autres spécifiques. Le plus spécifique de tous est la vitesse de sédimentation des hématies.

Mais à ce jour, la médecine officielle ne savait pas faire la différence entre la phase active et la phase de guérison d’une maladie. Naturellement, elle savait encore moins qu’il existe un sens biologique lequel se situe dans l’une de ces deux phases.

C’est ainsi que l’on a développé des marqueurs, dont les uns augmentaient une fois la phase active engagée, et les autres qui atteignaient des valeurs élevées durant la phase de guérison. Les premiers concernaient des organes régis par le cerveau ancien, les autres des organes régis par le nouveau cerveau.

De par cela, au départ de faits exact, on établit des diagnostics erronés ou à tout le moins susceptibles d’induire en erreur, alors que l’on peut regrouper l’ensemble des marqueurs dont la concentration sérique augmente au cours de la phase de guérison, sous le vocable de « marqueur de vitalité ».

Actuellement, c’est surtout pour des raisons de facilité de manipulation que l’on a utilisé de tels marqueurs pour la surveillance des patients (= le suivi des patients) cancéreux. On peut repérer ses marqueurs dans le sang. Leur détection est liée à une condition essentielle : les composants qui servent de marqueurs doivent être élaborés en quantité suffisante dans les cellules cancéreuses, et au départ de celles-ci, être déversés dans le sang, pour y être détectables. Cette condition est remplie pour tous les marqueurs tumoraux utilisés actuellement pour le diagnostic de laboratoire.

La science officielle rejoint le docteur Ryke Geert Hamer

– Journal du médecin 22 décembre 1999 – Commentaire de la Fédération Belge contre le Cancer

Le Dr Anne Fortier et ses collègues de Rockville – USA ont étudié l’effet du PSA sur les cellules de la paroi des vaisseaux sanguins. Ces cellules sont très importantes si l’on sait que, pour assurer sa croissance, une tumeur cancéreuse stimule la prolifération de nouveaux vaisseaux sanguins chargés de l’alimenter en oxygène et en éléments nutritifs.

Ce phénomène s’appelle angiogénèse (création de nouveaux vaisseaux sanguins) en langage scientifique. Bloquer ou ralentir l’angiogénèse reviendrait à  » couper les vivres  » au cancer.

Or l’étude en question, réalisée sur des cultures de cellules, a montré que le PSA inhibe la prolifération des cellules vasculaires. L’effet est d’autant plus marqué que les doses de PSA sont importantes.

De plus, une recherche complémentaire réalisée sur des souris à qui un cancer est inoculé, montre que le PSA réduit significativement le nombre de métastases.

Les chercheurs en ont conclu que le PSA présente des propriétés antiangiogéniques et antimétastatiques.

Au lieu d’être simplement un marqueur de mauvais pronostic, un PSA élevé chez un patient pourrait aussi être le signe d’une réaction de défense face au cancer.

De là à imaginer l’utilisation de cette substance pour combattre les tumeurs malignes, il y a un pas que les équipes de recherche ne veulent pas franchir, jugeant leurs résultats encore insuffisants.

 

  1. Tableaux des systèmes biologiques et leurs conflits

 

Les informations qui suivent sont largement inspirées d’une brochure de 64 pages du Dr Ch Randier (pseudo du Dr Michel Henrard, Belgique) « LES DECOUVERTES DU DR RYKE GEERD HAMER : LES LOIS BIOLOGIQUES » (Infor Vie Saine, N°117 – Périodique bimestriel Janvier-Février 1997).

Son site est accessible en cliquant la brochure.

 

Si vous êtes atteint par un cancer dans un organe, il suffit de cliquer au tableau le système dont il dépend.

 

Par exemple : Un cancer du sein. Pour découvrir le conflit à l’origine de ce cancer, cliquez « Système glandulaire ».

 

 

 

Origine psycho-cérébro-organique

 

Le système digestif

Le tube digestif (long conduit qui s’étend de la bouche à l’anus auquel s’ajoutent diverses glandes comme le foie et le pancréas) dérive pour une partie de l’endoderme mais, comme l’intestin est irrigué par des vaisseaux sanguins, il possède également des relations avec le mésoderme. Il possède aussi un système neuro-végétatif qui le relie avec l’ectoderme, mais vu que tous les organes comportent des éléments endodermiques (vaisseaux) et ectodermiques (nerfs) il ne sera tenu compte que des relais initiaux en relation avec les différents tissus de l’organe.

 

La partie supérieure du tube digestif sert à absorber, la partie moyenne à digérer et la partie inférieure à éliminer. Toutes ces parties sont en relation avec le « morceau » au sens strict (la nourriture) et au sens figuré (objet ou situation) que nous souhaitons attraper, avaler, digérer ou éliminer.

 

La bouche

Elle sert à prendre le morceau mais aussi à exprimer, embrasser, téter, mordre, boire, souffler, etc.

 

>   La couche superficielle concerne des conflits plutôt relationnels. Les dents servent à mordre pour attaquer et se défendre de l’agression extérieure.

 

En phase de conflit cela creuse et en phase de solution cela fait de la masse.

C’est la raison pour laquelle une carie dentaire ne devient douloureuse que pendant sa réparation, tout comme l’os (voir système osseux).

 

La sous-muqueuse exprime un conflit d’absorption au sens nutritionnel ou encore d’agression à l’intégrité de cet endroit (attaque, vexation, souillure, mutilation).

 

Par exemple, l’aphte est une prolifération du tissu en phase conflictuelle tandis que la douleur n’apparaît que pendant la réduction lors de la phase de solution.

 

Le palais, le pharynx et les amygdales

Ces organes concernent la prise du morceau.

Par exemple, les végétations apparaissent lors de la phase du conflit tandis que l’angine s’observe après la solution.

 

L’oesophage

Cet organe est constitué de deux tiers supérieurs d’origine ectodermique (HG féminin) et d’un tiers inférieur d’origine endodermique (tronc cérébral).

La partie supérieure concerne un conflit de devoir avaler le morceau et la partie inférieure un conflit de ne pouvoir l’avaler.

 

L’estomac

Il comprend la petite courbure et le bulbe (ulcère bulbaire en phase de conflit et saignement en phase de solution): conflit d’intrusion et de contrariété territoriale en relation avec l’HD masculin, et la grande courbure (tumeur compacte ): impossibilité de « digérer » (ça m’est resté sur l’estomac) le morceau en relation avec le tronc cérébral.

 

Les intestins

Ils expriment également des contrariétés indigestes mais avec la nuance de peur de manquer, pour le grêle, et celle de saturation, d’affaire malpropre, infâme, moche, vile ou abjecte pour le côlon (il m’a joué un tour de cochon), y compris le sigmoïde et l’appendice.

 

Le foie

Il comprend deux tissus:

 

– Le parenchyme, qui est le tissu principal d’un organe (Endoderme, tronc cérébral) .

 

En phase de conflit, la prolifération du parenchyme crée des tâches au foie en relation avec un conflit de peur de mourir de faim, au sens propre ou au sens figuré un conflit de manque, un conflit matériel (moyens d’existence).

 

Note: Lors d’un diagnostic d’un cancer abdominal ou intestinal le patient peut faire deux conflits, celui d’une attaque contre son abdomen et développer un carcinome du péritoine ou celui d’une peur biologique de ne plus pouvoir digérer et donc de mourir de faim et développer un carcinome solitaire du foie.

 

– Les canaux biliaires intra et extra-hépatiques (HG féminin). Le conflit concerne le marquage de territoire, une rivalité territoriale de jalousie, de rancoeur concernant l’argent, un parent, un collègue, un conjoint, un voisin, etc.

 

Ulcère et colique font partie de la phase de conflit et la congestion inflammatoire et l’hépatite apparaissent en phase de solution.

 

Les calculs dans les voies biliaires se forment en phase de solution.

 

Le pancréas

Il comprend trois tissus dont deux fonctionnent comme le foie avec les mêmes cas de figures et conflits similaires (peur et lutte pour le morceau).

 

Le troisième tissu (Ectoderme, HG féminin) regroupe les cellules spécialisées dans la fabrication des hormones qui règlent le taux de sucre dans le sang.

 

L’hyper et l’hypoglycémie, les diabètes, font suite à des conflits de dégoût et de répugnance.

 

Si le conflit est associé à une résistance (HD masculin) il atteint les cellules bêta (diabète sucré) et s’il est associé à une peur (HG féminin) il atteint les cellules alpha (diabète insipide). Il s’agit souvent d’agressions ou de spectacles horribles.

 

Rectum et anus

Les hémorroïdes externes (ectoderme, HG féminin) concernent un conflit de ne pas pouvoir trouver sa place, son identité dans le territoire.

 

Douleur et ulcération lors de la phase active, saignement et gonflement en phase de solution.

 

Les hémorroïdes internes (endoderme, tronc cérébral) concernent un conflit ignoble et infame et sont diagnostiquées en phase de solution.

 

 

Origine psycho-cérébro-organique

 

Le système urinaire

Les reins

Trois tissus les composent:

 

– Le parenchyme (mésoderme, moelle) concerne un conflit avec un liquide: noyade, inondation, alcoolisme, sang, urine, etc.

 

L’insuffisance rénale qui apparaît en phase de conflit est compensée par un kyste en phase de solution.

 

Ce kyste fonctionnel est malheureusement considéré comme un hypernéphrome (tumeur rénale).

 

– Les tubes collecteurs (endoderme) concernent un conflit de dépossession, un conflit des moyens d’existence, des biens matériels (conflit des réfugiés et des sinistrés), mais aussi le « sabotage  » de l’oeuvre de sa vie. Prolifération pendant la phase de conflit.

 

– Les calices et le bassinet (ectoderme) concernent un conflit de marquage de territoire.

 

L’uretère

Conflit de marquage de territoire (ectoderme). Les spasmes douloureux dus aux ulcérations des voies urinaires provoquent des calculs en amont . La libération ne se fait qu’après la solution du conflit et la colique néphrétique en est la complication aiguë.

 

Vessie

Elle comprend deux tissus:

 

– La muqueuse (ectoderme) concerne un conflit de marquage de territoire. Chez la femme c’est l’impossibilité de trouver sa place, son identité et, lors de la solution de ce conflit, une cystite apparaît.

 

– La sous-muqueuse (endoderme) concerne un conflit malpropre, une salissure, la sensation qu’on nous pisse dessus. Par exemple, un conjoint qui a un comportement immoral qui nous salit. En phase active se crée un polype bénin ou malin selon l’intensité du conflit.

 

Origine psycho-cérébro-organique

 

Le système génital

Chez la femme

 

Les trompes utérines

Elles concernent un conflit sexuel à coloration malpropre. La prolifération en phase conflictuelle (endoderme) risque de créer une obstruction tubaire.

 

Les ovaires

Ils comprennent deux tissus:

 

– Le tissu germinatif (endoderme): Il produit les gamètes et concerne un grave conflit de perte affective.

 

– Le tissu interstitiel (mésoderme): Il concerne un conflit de perte avec une nuance de conflit sexuel honteux. En phase de solution un kyste apparaît.

 

L’utérus

Il comprend trois tissus:

 

– Le col utérin (ectoderme, HG): Conflit de frustration sexuelle qui provoque, pendant la phase active, une ulcération.

 

– La muqueuse du corps utérin (endoderme): Conflit sexuel malpropre ou conflit de séparation et de perte d’un descendant, surtout dans les relations grand-mère et petits enfants (ou assimilés). Pendant la phase de solution, il y a deux cas de figure: après la ménopause, il y a nécrose avec de légers saignements, avant la ménopause (menstruation normale) la tumeur est évacuée avec des saignements abondants.

 

– Le fibrome de l’utérus (mésoderme): Conflit de fertilité et de créativité.

Pendant la phase de solution développement du fibrome.

 

Le vagin

Organe en relation avec l’ectoderme et l’HG. Aménorrhée ou carcinome selon l’intensité du conflit.

 

Conflit identique à celui qui concerne le col utérin avec le risque de cercle vicieux car l’inflammation pendant la phase de solution empêche les relations sexuelles et réveille le conflit de frustration sexuelle.

 

Les condylomes génitaux

(petites tumeurs charnues à la vulve)

Nullement contagieux (sauf pour la médecine actuelle) ni précancéreux, ils sont l’équivalent sur les muqueuses, des verrues de l’épiderme. Ils apparaissent en phase de solution d’un conflit de perte d’un contact intime ressenti à cet endroit du corps.

 

Chez l’homme

 

La prostate

Organe en relation avec l’endoderme. Il s’agit soit d’un conflit sexuel ressenti comme malpropre ou dévalorisant, soit d’un conflit qui concerne ses descendants et assimilés (enfants, petits-enfants, élèves, protégés). Nécrose ou enkystement après la solution du conflit.

 

Les testicules

Ils comprennent deux tissus:

 

– Le tissu germinatif (endoderme): Il concerne un grave conflit de perte affective.

 

– Le tissu interstitiel (mésoderme): Il concerne un conflit de perte avec une nuance de conflit sexuel honteux. En phase de solution un kyste apparaît.

Les condylomes génitaux

(petites tumeurs charnues au pénis)

Nullement contagieux (sauf pour la médecine actuelle) ni précancéreux, ils sont l’équivalent sur les muqueuses, des verrues de l’épiderme. Ils apparaissent en phase de solution d’un conflit de perte d’un contact intime ressenti à cet endroit du corps.

 

 

Origine psycho-cérébro-organique

 

Le système cardiovasculaire

Le coeur

Il comprend plusieurs tissus et doit être étudié d’après son origine embryologique.

 

La partie droite est en rapport avec la circulation pulmonaire (d’où certaines complications à ce niveau) et les veines coronaires et est sous la dépendance de l’HG féminin.

 

La partie gauche du coeur est en relation avec la grande circulation (d’où des complications plus importantes et mortelles) et les artères coronaires et est sous la dépendance de l’HD masculin.

 

Les veines coronaires

Elles concernent la partie droite du coeur et sont en rapport avec la circulation pulmonaire et toutes les complications rencontrées à ce niveau là.

 

Elles sont sous la dépendance de l’HG féminin chez l’homme gaucher et la femme gauchère ménopausée et en relation avec un conflit où l’on doit se battre pour son territoire (perte du territoire ou du contenu du territoire).

 

Chez l’homme droitier efféminé et la femme droitière non ménopausée, il s’agira d’un conflit de frustration sexuelle.

 

Lors d’une constellation schizophrénique l’ulcération des veines coronaires apparaîtra lorsque le conflit de territoire touche un homme droitier non efféminé, une femme droitière ménopausée ou qui prend la pilule et une femme gauchère non ménopausée.

 

Lors de la solution du conflit apparaît, deux à six semaines plus tard, une défaillance cardiaque aiguë et un infarctus du myocarde droit, embolie pulmonaire, tachycardie, tremblements, dyspnée, sentiment d’anéantissement.

En même temps, mais seulement chez la femme droitière ménopausée ou qui prend la pilule et chez la femme gauchère non ménopausée en constellation schizophrénique, un cancer ulcératif du col ou de l’orifice de l’utérus. Après la guérison, cela n’empêche nullement la femme d’être enceinte.

 

Les artères coronaires

Elles concernent la partie gauche du coeur et sont en rapport avec la grande circulation et toutes les complications gravissimes rencontrées à ce niveau là.

 

Elles sont sous la dépendance de l’HD masculin chez l’homme droitier et la femme droitière ménopausée et en relation avec un conflit où l’on doit se battre pour son territoire (perte du territoire ou du contenu du territoire), par exemple, se battre pour empêcher son conjoint de partir.

 

Chez l’homme gaucher efféminé et la femme gauchère, il s’agira d’un conflit de frustration sexuelle accompagné presque toujours d’une dépression.

 

Lors d’une constellation schizophrénique, l’ulcération des artères coronaires apparaîtra lorsque le conflit de territoire touche un homme gaucher non efféminé, une femme droitière non ménopausée et une femme gauchère ménopausée ou qui prend la pilule.

 

Lors de la solution du conflit apparaît, deux à six semaines plus tard, des douleurs cardiaques, sentiment d’oppression, d’angoisse mortelle, d’arythmie avec altération typique de l’électrocardiogramme et risque important d’infarctus du coeur gauche dont la gravité est en relation avec l’intensité et la durée du conflit.

 

Si le conflit a duré plus de huit mois avant d’être résolu, l’infarctus est mortel.

 

En même temps, mais seulement chez l’homme gaucher et chez le droitier efféminé en constellation shizophrénique, un cancer ulcératif de la vésicule séminale.

 

La perception habituelle de l’obstruction des artères par le cholestérol est erronée. Celui-ci est chargé, au contraire, de la réparation des ulcérations vasculaires provoquées par la lutte sur le territoire

 

Le péricarde

Il s’agit d’une membrane mésodermique (en relation avec le cervelet) qui entoure le coeur. Le conflit qui y est associé est un danger, une attaque pour le coeur. Il est une des causes de ce qu’on appelle l’insuffisance cardiaque.

 

Par exemple, un conflit qui transperce le coeur, un diagnostic qui mentionne une atteinte au coeur. Il s’agit d’un cercle vicieux car lorsque le malaise est considéré comme une inefficacité du cœur, il réactive l’attaque contre cet organe.

 

Les parois et les valves du coeur

Il s’agit de tissus mésodermiques en relation avec la moelle du cerveau.

 

Le conflit qui y est associé est une dévalorisation de soi concernant l’efficacité de son coeur.

 

Dans la phase active, il y a nécrose et dans la phase de solution, il y a apparition de callosité des parois du coeur et altération des valves.

 

Les vaisseaux

Ils sont au nombre de trois: les veines, les artères et les lymphatiques.

 

Ils sont tous contrôlés par le mésoderme (moelle du cerveau) et s’ulcèrent en phase de conflit (avec une éventuelle dilatation) et sont colmatés en phase de solution.

 

Le conflit à l’origine est identique: conflit de dévalorisation et l’endroit est déterminé en fonction de la coloration du conflit.

 

Pour les artères, il s’agit d’un « manque de punch », pour les veines, celui de « traîner son boulet ».

 

En phase de solution, les artères développent une artériosclérose et les veines une thrombophlébite (si récidive deviennent variqueuses).

 

En ce qui concerne les lymphatiques, le conflit de dévalorisation est plus léger.

 

Les ganglions

En dehors d’un conflit les concernant, ils peuvent être gonflés par leur fonction de drainage lors d’un processus inflammatoire.

Par exemple, au cou lors d’une angine, ou à l’aine lors d’un abcès d’un membre inférieur.

 

Le gonflement des ganglions causé par une prolifération cellulaire, la mononucléose, le lymphome, le lymphosarcome, la maladie de Hodgkin signale un conflit de dévalorisation avec nuance d’insécurité et n’apparaît qu’en phase de solution.

 

Les ganglions soi-disant métastasés à proximité d’un cancer ne sont en réalité que le complément d’un conflit à l’origine du cancer initial auquel était présent un conflit de dévalorisation-insécurité.

Par exemple, un conflit avec un enfant ayant provoqué l’apparition d’un cancer du sein peut, parallèlement, provoquer un conflit de dévalorisation. Parfois, ce sera le diagnostic de cancer du sein qui provoquera plus tard une telle dévalorisation: « Mon partenaire m’aimera t-il encore avec cette poitrine déformée par le cancer (le traitement ou l’opération)? ».

 

Il convient d’éviter d’enlever les ganglions -sauf en cas de gêne mécanique (dans ce cas, n’enlever que les ganglions génants)- car cela amène une circulation lymphatique appauvrie et crée ce que l’on appelle « le gros bras ». En retour ce symptôme peut occasionner un nouveau conflit de dévalorisation.

 

 

Origine psycho-cérébro-organique

 

Le système respiratoire

Le larynx

L’altération de la voix et les pathologies plus importantes du larynx en relation avec l’ectoderme (HG féminin) sont concernées par un conflit de « peur bleue », un péril inattendu qui a coupé le souffle et bloqué toute parade.

Les polypes des cordes vocales sont une prolifération exubérante de la guérison de l’épithélium pavimenteux.

 

Le nez

Les diverses nuances concernent toutes un conflit de menace en relation avec l’appareil olfactif.

Les symptômes apparaissent après la cessation du conflit: catarrhe, rhinite, saignement. Un rhume, après avoir flairé une menace ou une rumeur; une sinusite, après une situation qu’on n’a pas pu « piffer ». Les filets olfactifs correspondent à un conflit plus spécifique de puanteur, au sens large du terme.

 

L’asthme

Cette pathologie est un cas particulier car elle est concernée par deux conflits.

 

Un conflit est en relation avec les muscles du larynx (asthme laryngé) -et donc l’HG féminin- ou les muscles des bronches (asthme bronchique) -et donc l’HD masculin- tandis que le deuxième conflit est situé dans l’autre hémisphère.

Par exemple, pour un asthme laryngé, un conflit de peur inattendu (HG féminin) et un conflit de contrariété territoriale (HD masculin).

Pour un asthme bronchique, un conflit de péril imminent (HD masculin) et un conflit de ne pas trouver sa place sur le territoire (HG féminin).

Si les deux conflits concernent, l’un le larynx (HG féminin) et l’autre les bronches (HD masculin), l’oppression asthmatique est présente aussi bien à l’inspiration qu’à l’expiration.

 

Les poumons

Les alvéoles pulmonaires (endoderme) sont en relation avec un conflit de peur de mourir, de peur d’étouffer. Selon l’intensité du danger de mort la pathologie ira d’une petite tache, à l’envahissement massif du poumon, en passant par une pneumonie ou une tuberculose.

 

Quant aux fameuses métastases pulmonaires responsables du « lâcher de ballonets » elles sont en relation avec les peurs dues au conflit de diagnostic.

 

Les branchiomes

Conflit de peur frontale, conflit de peur du cancer. Lorsque le conflit de peur de mourir est important et qu’il y a menace d’étouffer, le cerveau (HD masculin) donne le relais aux branchies afin d’extirper l’air des liquides d’où formation de kystes séreux qui, dans le médiastin, peuvent atteindre le diaphragme.

 

Les bronches

Le conflit géré par l’HD masculin est celui d’une menace dans le territoire.

L’ennemi n’a pas encore fait irruption, mais le péril est présent et imminent. L’insuffisance respiratoire et la toux en sont la phase de solution.

 

La plèvre

Le conflit est celui d’une attaque contre le torse, la cavité thoracique (mésoderme).

Ce conflit est souvent provoqué par un diagnostic qui indique une menace dans la région pulmonaire. L’épanchement pleural en est la phase de solution.

 

 

Origine psycho-cérébro-organique

 

Le système articulaire

Il comprend les os, la moelle, les muscles, les tendons, les ligaments, les capsules qui permettent le mouvement et sont tous en relation avec le mésoderme cérébral.

 

Les conflits concernés sont ceux de dévalorisations qui vont de légers pour les muscles, les tendons, les ligaments, à graves, pour la moelle et l’os.

 

Les membres inférieurs

Avec eux, on se déplace d’où une prédilection pour les conflits de choix, d’orientation, de démarche, de décision avec une coloration de dévalorisation de soi. Ne pas pouvoir s’enfuir. Par exemple, pour une pathologie aux jambes: « Mon mari militaire est muté dans un autre pays, je n’ai pas envie de le suivre car je ne serai plus capable de m’habituer à une nouvelle vie ».

 

Les membres supérieurs

Avec eux, on entre en contact avec les autres d’où une coloration plutôt relationnelle de ces conflits. Ne pas pouvoir repousser ou retenir.

Par exemple, pour une pathologie à une main: « Si j’avais pu lui donner un coup de main pendant les travaux, il n’aurait pas eu cet accident ». L’importance de la dévalorisation sera déterminante quant à la gravité de la pathologie.

 

La tête, la colonne vertébrale

Ces organes sont en relation avec notre stature et concernent des conflits tels: conflit intellectuel, conflit d’opinion, d’affirmation, de justice, avec toujours une dévalorisation.

Par exemple, une pathologie des vertèbres du cou: « J’ai dû baisser la tête ».

 

Le bassin

Il concerne notre centre de gravité et protège le bas ventre et les organes sexuels.

Par exemple, une nécrose des muscles lisses du corps de l’utérus: « Je me dévalorise de ne pas encore être enceinte »

 

Origine psycho-cérébro-organique

 

Le système osseux

Les os sont concernés par une dévalorisation profonde lors d’un conflit ciblé et limité.

 

Dans la phase de guérison, selon l’endroit, un cancer des os peut être interprété comme un sarcome ou un ostéosarcome.

 

Il convient d’éviter de paniquer à ce diagnostic car il s’agit d’une expansion normale pendant la phase de guérison.

 

Enlever un sarcome ou un ostéosarcome risque, si la phase vagotonique (phase de solution du conflit) n’est pas terminée, créer l’apparition d’une nouvelle croissance. Cette dernière, qui s’arrête normalement après la fin de la vagotonie, sera considérée par la médecine officielle comme la preuve de la gravité du cancer et envisagera une thérapie lourde et une éventuelle amputation.

L’amputation risque de réactiver le conflit de dévalorisation ou créer une nouvelle dévalorisation et donc créer un nouveau cancer qui fera croire que des métastases en sont responsables.   Les métastases n’existent pas, il s’agit seulement à chaque fois d’un nouveau conflit souvent créer soit par les diagnostics, soit les traitements, soit par une inversion de la fonction du cerveau nouveau par un traitement hormonal.

Les hanches

Conflit de devoir résister et en être incapable.

Les cervicales

Conflit d’injustice (cervicales basses), de dévalorisation intellectuelle (cervicales hautes).

Le bassin

Conflit de dévalorisation sexuelle.

Les vertèbres

Conflit de dévalorisation de ne plus être « le pilier de la famille ».

Les côtes

Conflit de dévalorisation provoqué par le milieu familial.

Les jambes et les bras

Conflit de dévalorisation sportive ou dans l’action.

Cancer osseux disséminés (Myélome de Kahler)

Dévalorisation générale.

 

Note: En phase de solution du conflit, le périoste (membrane conjonctive qui entoure l’os) se gonfle et crée des douleurs importantes. Le risque de fracture est plus important dans cette phase.

Moelle osseuse (Leucémie)

Dévalorisation dans la valeur affective et la sécurité par opposition à l’os qui lui exprime plutôt l’aspect force et la puissance. D’où une plus grande fréquence des atteintes médullaires aux âges extrêmes de la vie ou après un diagnostic de séropositivité.

 

En phase de solution (selon l’importance et l’exubérance du conflit) la reprise de la multiplication cellulaire (globules rouges, plaquettes et surtout globules blancs qui sont fragiles et ont été détruits en phase de conflit) donne le diagnostic de leucémie. La moelle essaye de revivre et les traitements actuels la détruit. L’alarme est déjà au rouge quand le taux de globules blancs est à 50.000 ou 100.000. La norme étant comprise entre 4.000 et 10.000 pour les globules blancs et 4 à 5,8 milliards pour les globules rouges.

 

Lorsque le conflit est extérieur, par exemple, lors d’une irradiation nucléaire, la leucémie en est la phase de solution.

 

Tendons, muscles, ligaments

Le conflit est l’entrave, le manque de liberté.

Par exemple, une tendinite après un « bras de fer » au sens réel ou figuré.

Une inflammation ligamentaire du pied après avoir réussi (solution du conflit) à le poser là où on le voulait au sens réel ou figuré.

Des tensions dans la nuque après avoir baissé la tête pour faire semblant de travailler lorsque le directeur apparaît.

 

Note: La gêne n’apparaît qu’après la solution, même brève, du conflit.

Rhumatisme articulaire

Conflit intriqué et souvent restimulé de dévalorisation et d’entrave. Les déformations articulaires sont les séquelles handicapantes d’une reconstruction osseuse après le conflit.

 

Note: Actuellement, dans les hôpitaux, il devient de plus en plus difficile de trouver un diagnostic de rhumatisme articulaire aigu. Au contraire, on y trouve maintenant, en leur lieu et place, un diagnostic de cancer des os, un sarcome. Auparavant, les malades atteints de rhumatisme articulaire aigu n’en mourraient pas alors qu’aujourd’hui, l’étiquette ayant changé, ils en meurent!!!

 

 

Origine psycho-cérébro-organique

 

Le système glandulaire

L’hypophyse

L’adénome hypophysaire, en relation avec l’endoderme (tronc cérébral) est en relation avec un conflit d’être trop petit pour attraper le morceau.

Par exemple, un enfant se met sur une chaise et se soulève sur la pointe des pieds afin d’atteindre un objet qui tombe et se casse. « Si j’avais été plus grand cela ne serait pas arrivé ».

 

La thyroïde

Elle comprend deux tissus:

 

– Les acinis: En relation avec l’endoderme, ils concernent un conflit de manque de rapidité pour atteindre un morceau qui sans cesse nous échappe.

Par exemple, s’agiter et rencontrer des obstacles pour gagner un procès, obtenir un prêt, faire éclater un scandale. Le taux hormonal augmente pour permettre d’être plus rapide. Il se forme une tumeur thyroïdienne pendant le conflit, et après la solution, un encapsulement ou, si cela est possible, une évacuation par les fistules.

 

– Les anciens canaux intraglandulaires: En relation avec l’ectoderme (HG féminin), ils concernent un conflit d’impuissance à agir devant un danger.

Par exemple, avoir les mains liées, ne pouvoir rien faire, alors que c’est urgent. Il se forme un goitre euthyroïdien (goitre bénin). Les nodules froids sont des cicatrices inoffensives.

 

Les surrénales

En relation avec le mésoderme (moelle), elles concernent un conflit de dévalorisation d’avoir pris le mauvais chemin ou de manquer de dynamisme, de n’être pas assez vigoureux et agressif.

Par exemple, avoir choisi une orientation scolaire qui ne convient pas et ne pas oser en changer.

 

Les seins

Ils comprennent deux parties:

 

– Le chorion: En relation avec le mésoderme (cervelet), il est concerné par un conflit relationnel, le plus souvent maternel et affectif plutôt que sexuel, quoique les deux peuvent être présents. Dans ce cas, il y aura alors, en plus, une pathologie en relation avec la sexualité. Un conflit léger créera un kyste et un conflit plus important et aigu créera un cancer.

Chez une droitière, le sein gauche concerne un conflit mère/enfant et le sein droit un conflit de partenaire.

 

Note: Ne pas oublier que le statut hormonal et le changement de latéralité, pour les hémisphères et le cervelet, en modifie la localisation. Par exemple, le sein droit est en relation avec le cervelet gauche (CG) et sera donc touché par un conflit de partenaire chez une droitière ou un conflit de mère/enfant chez une gauchère. Le sein gauche, en relation avec le cervelet droit (CD) sera touché par un conflit mère/enfant chez une droitière ou un conflit de partenaire chez une gauchère. Cela se complique si le statut hormonal change (homosexualité, ménopause naturelle ou artificielle).

 

Un tableau permettra de visualiser toutes ces relations:

 

SEIN LATERALITE ET STATUT HORMONAL CERVEAU TYPE DE CONFLIT
Droit Femme gauchère Gauche Mère/enfant
Droit Femme droitière Gauche Partenaire
Droit Femme droitière, ménopausée ou masculine Gauche Mére/enfant
Droit Femme gauchère, ménopausée ou masculine Gauche Partenaire
Gauche Femme droitière Droit Mère/enfant
Gauche Femme gauchère Droit Partenaire
Gauche Femme gauchère, ménopausée ou masculine Droit Mère/enfant
Gauche Femme droitière, ménopausée ou masculine Droit Partenaire

 

 

– Les canaux intraglandulaires (cancer mammaire intraductale ou des canaux galactophores): Ils sont en relation avec l’ectoderme et concernent un conflit de séparation, de perte de contact affectif soit d’un enfant, soit du partenaire. Comme pour le chorion du sein, il est nécessaire de tenir compte du statut hormonal et de la latéralité.

Le tableau aidera à déterminer le type de conflit selon le sein atteint par la pathologie.

 

Autres pathologies du sein

Les nodules de Recklinghausen ou neurofibromes

 

Ils sont en relation avec l’ectoderme et concernent un conflit de contact insupportable, désagréable, inopportun et indésirable.

Le tableau précédent aidera à déterminer, selon qu’il s’agisse d’un conflit avec un enfant ou un partenaire, le sein qui aura été touché.

 

Le mélanome du sein

 

Il est en relation avec le mésoderme (cervelet) et concerne un conflit d’être défiguré, un conflit de souillure, de honte, d’atteinte à l’intégrité.

Le mélanome est en relation avec la localisation du conflit, avec la latéralité et le statut hormonal.

Ainsi vivre une situation moche et honteuse dans la relation mère/enfant, pour une droitière, provoque une atteinte du derme du sein gauche (réutiliser le tableau précédent).

 

Note: Ne jamais oublier que c’est la manière de vivre l’événement qui détermine l’endroit du cerveau qui va être perturbé par le conflit et ensuite l’organe qui est sous le contrôle d’un des quatre cerveaux.

  Par exemple, une femme droitière chez qui on a décelé un cancer du sein gauche qui déforme son sein et qui aperçoit son mari détourner son regard fait un conflit de honte qui crée, quelques semaines plus tard, un mélanome au sein droit. La raison de cette inversion provient du fait que le mari a détourné son regard vers son côté gauche (à lui) afin d’éloigner son visage du sein droit défiguré. Le cerveau a ainsi enregistré le danger venant de droite. Un conflit venant de droite est assimilé à un conflit de partenaire chez une droitière (Voir le tableau: Sein droit: CG – femme droitière – conflit partenaire). Il perturbe donc le cervelet gauche qui est responsable du sein droit.

  Il s’agit du même conflit lorsque que le médecin, en face de vous, examine votre mammographie et que vous le voyez regarder, ou indiquer du doigt (pour lui même) le côté gauche de l’imagerie, en vous annonçant qu’il s’agit probablement d’un cancer et qu’il faudra envisager l’ablation. Le cerveau enregistre le danger venant de votre droite et, selon votre réaction, un déséquilibre s’inscrit au cerveau selon la coloration psychique. S’il s’agit d’un conflit d’atteinte à votre intégrité, un mélanome au sein droit apparaîtra mais si, par exemple, c’est un conflit d’angoisse de mort, ce sera le poumon droit qui développera une ou plusieurs tâches rondes.

 

 

Origine psycho-cérébro-organique

 

Le système pileux

Il comprend deux couches:

 

L’épiderme

Il s’agit de la couche superficielle qui se trouve en surface et qui est la plus innervée et donc la plus sensible. Il est en relation avec l’ectoderme et les hémisphères, gauche ou droit, selon la nature du conflit et concerne un conflit de séparation, de perte de contact avec les enfants, le partenaire, etc.

Les manifestations qui se présentent en phase de solution sont aussi variées que les différences de colorations psychiques: Irritation, inflammation, rougeur, gonflement, hypersensibilité, donnant des diagnostics tels que: eczéma, urticaire, exanthème, dermite, verrue, etc.

La localisation sera en relation avec le type de perte de contact. Ainsi, si je ne peux plus caresser mon chat préféré car il a disparu, je peux développer, par association, une chute de cheveux.

Vitiligo

Une forme de dépigmentation en relation avec une perte des mélanocytes. Il est une manifestation d’un conflit actif de séparation brutal ou laid.

Psoriasis

Il s’agit d’un cas particulier car il concerne deux conflits de séparation en phases différentes, c’est-à-dire que l’un est actif et provoque des desquamations et l’autre résolu et provoque des rougeurs.

La guérison s’obtient par la résolution définitive des deux conflits.

Le derme

Il s’agit d’une couche plus épaisse et moins innervée, en relation avec le cervelet, et concerne un conflit de honte, de gêne, de diffamation, de mutilation et d’atteinte à l’intégrité.

Le mélanome, l’acné, l’abcès, le grain de beauté, le kyste graisseux ou le zona indiquent l’intensité et l’endroit de la flèche ainsi que de la blessure psychique.

Les sois-disantes métastases qui infectent une cicatrice opératoire traduisent simplement un conflit de mutilation.

 

Note: Le furoncle est un tissu conjonctif en relation avec la moelle et concerne un conflit de dévalorisation. Les lipomes, les tissus adipeux, la cellulite, et les lyposarcomes sont en relation avec un conflit à nuance inesthétique et entrent facilement dans un cercle vicieux de dévalorisation.

 

 

CANCER Les traitements

 

Médecine officielle

 

        La chirurgie

        La radio-oncologie

        La chimiothérapie

        L’hormonothérapie

        La photochimiothérapie

        L’électrochimiothérapie

        La curiethérapie

        L’immuninothérapie

        La chronothérapie

 

Médecine non officielle

 

Mirko Beljanski

Rudolf Steiner

 

Médecine officielle

 

Les traitements les plus utilisés sont la chirurgie, la radio-oncologie, la chimiothérapie et l’hormonothérapie.

D’autres traitements moins couramment utilisés sont proposés selon le type de cancer.

La stratégie des traitements et de leur combinaison a pour but la destruction de toutes les cellules malades.

 

La chirurgie

 

Biopsie

 

Prélèvement d’une partie de la tumeur, du tissu ou du ganglion infecté par un chirurgien. Généralement, la biopsie se pratique sous anesthésie locale, c’est-à-dire que le patient n’est pas endormi, seul la partie concernée sera anesthésiée.

Le pathologiste ensuite effectue l’analyse du prélèvement et donne un diagnostic précis.

 

Opération

 

A l’issue de ce diagnostic, il sera décidé d’enlever complètement ou partiellement la partie atteinte. Lorsque le cancer est bien localisé et qu’il n’y a pas de métastases, le chirurgien enlève complètement la tumeur maligne.

 

L’évolution des techniques de chirurgie rendent plus précises et plus efficaces les interventions et permette de plus en plus de n’enlever que ce qui est nécessaire.

 

Certaines chirurgies ne requièrent pas d’hospitalisation.

 

 

 

La radio-oncologie (radiothérapie)

 

Il s’agit d’une technique local qui utilise divers types de rayons et de radiations dans une région précise du corps.

L’oncologue (médecin cancérologue) propose la radio-oncologie selon le type de tumeur, l’endroit où elle se situe, son stade de développement et l’état de santé de la personne atteinte.

La radio-oncologie est généralement utilisée à la suite d’une chirurgie afin d’éliminer toute trace de cellules cancéreuses et de prévenir les récidives locales. Elle peut servir également à soulager la douleur.

 

Le radio-oncologue (spécialiste en radio-oncologie) travaille en étroite collaboration avec le physicien (responsable du contrôle et de la qualité des appareils) et le technologue (technicien en radio-oncologie). Ensemble, ils planifient et préparent les traitements. Le technologue pourra éventuellement se servir d’un taco. Cette radiographie permet de voir en trois dimensions tous les organes entourant la tumeur. Il s’en sert pour planifier le traitement.

Toutes les informations recueillies permettent aux spécialistes de déterminer la dose de radiations (quantité d’énergie à utiliser et nombre de faisceaux nécessaires) qui doit être administrée (dosimétrie). Ce calcul se fait grâce à un système informatique très élaboré. Généralement, la durée d’un traitement varie entre 10 et 35 séances administrées du lundi au vendredi afin de permettre aux cellules saines de récupérer pendant le week-end.

 

 

 

La chimiothérapie

 

La chimiothérapie active -absorption de médicaments qui pénètrent les vaisseaux sanguins afin de détruire les cellules cancéreuses- peut-être complémentaire à la chirurgie et à la radio-oncologie afin de supprimer toutes les cellules malignes invisibles (micrométastases) qui auraient pu se développer ou pourraient le faire.

On qualifie d’adjuvante cette chimiothérapie qui vient compléter le travail des autres types de traitement.

Certains cancers ne requièrent uniquement que la chimiothérapie.

Lorsque le médecin constate qu’une tumeur maligne locale est très importante ou que des métastases se sont développés ailleurs, il suggère la chimiothérapie dite palliative afin de freiner la progression du cancer, d’en atténuer les effets et d’offrir au patient une meilleure qualité de vie.

 

 

 

L’hormonothérapie

 

L’objectif de l’hormonothérapie est d’agir sur tous les facteurs qui peuvent supprimer l’activité hormonale afin d’enrayer la prolifération des cellules cancéreuses.

Chez la femme, se sont les hormones féminines appelées œstrogènes et chez l’homme les hormones masculines appelées androgènes qui seront freinées.

Le cancer le plus fréquent traité par hormonothérapie, chez la femme, est le cancer du sein et, chez l’homme, le cancer de la prostate.

Il est possible d’intervenir aux différentes étapes biologiques de l’action des hormones depuis leur production jusqu’à l’effet sur l’organe cible, là où se trouvent les récepteurs cellulaires spécifiques à chacune d’elles.

 

Parmi les différentes méthodes utilisées ont trouve :

 

1. La suppression des organes endocrines qui produisent l’hormone incrimée, par exemple les ovaires chez la femme.

2. L’ablation chirurgicale ou l’inactivation de l’hypophyse par irradiation.

3. L’administration d’hormones surrénaliennes et ovariennes synthétisées.

4. L’administration d’anti-hormones, l’une des techniques les plus utilisées aujourd’hui.

 

 

 

La photochimiothérapie

 

L’activation d’une molécule par le faisceau lumineux d’un laser médical est employé sur des tumeurs, y compris internes, par un procédé d’endoscopie grâce à une fibre optique.

La condition est que le tissu puisse laisser passer la lumière, ce qui n’est pas le cas, par exemple, des mélanomes malins qui réfléchissent mal la lumière en raison de leur pigmentation.

Cette technique est moins agressive pour le patient, surout âgé, et a l’avantage de ne pas nécessiter de protections lourdes pour le personnel à la différence des procédés médicaux fondés sur la radio-oncologie.

Le médicament photosensible actuellement utilisé est le Photofrin ©, mis sur le marché en France, aux Etats-Unis, aux Pays-Bas et au Japon.

Ce produit a été mis au point par le laboratoire canadien Quadra Logic Technologie (QLT) de Vancouver. Il est distribué aux Etats-Unis par Sanofi et en Europe par Ipsen-Biothec.

 

 

 

L’électrochimiothérapie

 

Un nouveau traitement qui combine la chimiothérapie à des impulsions électriques permet l’ablation des cellules cancéreuses de la peau avec autant d’efficacité que l’opération chirurgicale.

Cette technique a permis l’exérèse à 98% d’un épithélioma basocellulaire, la forme la plus répandue de tumeur cancéreuse de la peau, chez 20 patients du Moffitt cancer Center of Tampa (Floride).

 

Le traitement consiste à injecter dans la tumeur un médicament chimiothérapique avant de délivrer dans les tissus cancéreux une série de chocs électriques. Plutôt que de brûler la tumeur, ces impulsions entrouvrent les pores de la peau, ce qui améliore considérablement l’efficacité de la chimiothérapie. L’étude (Journal of the American Academy of Dermatology, 24 octobre 1997) indique que dix-huit mois après cette électrochimiothérapie, aucune tumeur n’était réapparue chez les 20 patients traités.

 

 

 

La curiethérapie

 

La curiethérapie consiste à l’implantation, à l’aide d’aiguilles à travers la peau et sous anesthésie, de grains radioactifs dont l’action s’étale sur un an, au lieu de plusieurs semaines pour une radiothérapie classique.

L’effet radioactif de ces grains, dont le nombre et l’emplacement sont établis par ordinateur lors d’examens par imagerie médicale, est quasiment nul au bout d’un an.

La curiethérapie est surtout utilisée pour le cancer de la prostate dépisté précocement et localisé à l’intérieur de la glande (deuxième cause de mortalité par cancer chez l’homme après celui du poumon).

Cette irradiation très localisée réduit considérablement les brûlures vésicales ou rectales, courantes lors d’une radiothérapie classique, ainsi que les risques d’impuissance et d’incontinence liés à l’ablation de la prostate.

 

 

 

L’immunothérapie

 

Une nouvelle classe d’armes anticancer, les anticorps monoclonaux donne de nouveaux espoirs aux cancérologues.

L’herceptine, premier de ce nouvel espoir très « hight-tech » est une sorte de missile particulièrement traité pour ne pas être rejeté par l’organisme.

L’herceptine vise spécifiquement les cellules malignes et les détruit sans affecter les cellules saines.

L’herceptine, associé à une chimiothérapie, double le taux de réponse (réduction de la tumeur) par rapport à la chimiothérapie seule.

Cet anticorps monoclonal est surtout utilisé pour les cancers du sein et sera prochainement utilisé contre certains cancers de l’utérus. Il multiplie par trois les chances d’un patient d’aller mieux.

 

 

 

La chronothérapie

 

Le Dr Alain Reinberg (auteur du livre « Les Rythmes biologiques, mode d’emploi », Flammarion, 1997), directeur de recherche au CNRS et de l’unité de chronologie et chronopharmacologie de la Fondation A. de Rothschild à Paris, a été le premier à mettre en évidence, il y a une trentaine d’années, l’importance des rythmes biologiques en médecine et en pharmacologie.

 

Il a été possible de découvrir que les effets d’un médicament et d’un traitement varient en fonction des heures de son administration.

Il existe une phase horaire de meilleure tolérance et de meilleure efficacité pour chaque traitement et elles sont différentes, même si la coïncidence existe pour de nombreux médicaments.

Bien que la toxicité des agents anticancéreux actifs se réduisent de manière importante grâce aux efforts de l’industrie pharmaceutique, l’administration de ceux-ci au moment ou ils sont mieux tolérés par le corps du malade permettent, dans certains cas ou cela s’avère nécessaire, de proposer le maximum de la dose.

Grâce à l’apparition des pompes programmables qui permettent d’injecter une dose donnée à un moment précis, le malade n’a plus besoin d’être hospitalisé.

Les traitements associés à la chronothérapie se révèlent 30 à 60% plus efficaces.

Malheureusement ce type d’approche reste encore peu utilisé par les hôpitaux. Néanmoins, le Dr Francis Lévi (hôpital Paul-Brousse, à Villejuif – France) a mené une expérimentation auprès de 186 patients traités par chimiothérapie pour un cancer du côlon métastasé (stade avancé).

L’utilisation d’une pompe programmable a permis de moduler sur 24 heures, à domicile, la perfusion d’une combinaison de trois médicaments, au lieu de les injecter en continu comme le fait un traitement classique. Le bilan est largement positif, cinq fois moins d’effets secondaires sur la muqueuse, deux fois moins de conséquences sur les nerfs périphériques, tandis que l’efficacité sur la tumeur, elle, était multipliée par deux. Mieux encore, les médicaments étant mieux tolérés, le traitement peut être plus offensif. On augmente alors simultanément les chances de guérison et le confort du patient, car celui-ci ne souffre plus d’aphtes ni d’engourdissements dans les doigts, des effets fréquemment constatés en chimiothérapie classique.

 

Il est dommage, qu’il n’ait pas été procédé à une expérimentation en double aveugle afin de déterminer si le fait de recevoir sa chimiothérapie à domicile n’influençait pas également la positivité du traitement.

Il est trop souvent oublié que l’environnement dans lequel se passe l’expérimentation agit sur les résultats.

Cela changera peut-être bientôt car trois laboratoires américains différents ont fait subir la même batterie de test à des souris de même lignée, dans des circonstances scientifiques identiques et obtenu des résultats étonnamment différents. Voilà qui indique que des différences presque indécelables dans l’environnement peuvent avoir des répercussions considérables sur les expériences. C’est, commente Elizabeth Simpson, neurologue à l’université de Colombie-Britannique à Vancouver, le genre d’études qui doivent être menées mais dont personne ne veut se charger.

 

Pour en savoir plus, voir New

 

 

 

 

Médecine non officielle

 

Les produits et les traitements proposés ci-après sont refusés par la médecine officielle. De nombreuses personnes souffrantes dans le monde entier nous ont toutefois fait part de résultats édifiants et nous avons décidés de proposer sur cette page quelques approches non reconnues

 

 Mirko Beljanski – La restauration cellulaire

 

Mirko BELJANSKI, Docteur Es-Sciences d’État de l’Université de Paris, s’est consacré à la Biologie moléculaire. Il entre au CNRS en 1951. Il y est successivement Attaché, Maître, Directeur de Recherches. Il poursuit des recherches de Biologie moléculaire à l’Institut Pasteur de Paris de 1948 à 1978, puis à la Faculté de Pharmacie de Châtenay-Malabry (92) de 1978 à 1988. Il prend sa retraite en 1988, mais poursuit ses recherches en tant que directeur Scientifique du CERBIOL (Centre d’Etude et de Recherche Biologique) en France.

 

Mirko BELJANSKI a travaillé de 1956 à 1958 comme chercheur associé du Prix Nobel, le Professeur S. OCHOA à l’Université de New York.

Il a axé tous ses travaux sur la régulation de la différenciation et de la reproduction cellulaire.

Il a particulièrement étudié l’ADN, et les ARN, qui sont les substances fondamentales de la cellule vivante.

C’est à l’Institut Pasteur, à l’époque du Professeur MACHEBOEUF, que Mirko BELJANSKI signera ses premières publications scientifiques concernant des travaux sur les bactéries qu’il publie avec le soutien du Professeur LEPINE de l’Académie des sciences (en 1974).

En 1960, il a obtenu le prix Charles Léopold MAYER pour ses travaux sur l’ARN.

Mirko BELJANSKI est l’auteur de 132 publications dans le domaine de la Biochimie et de la Biologie Moléculaire parues dans les revues scientifiques internationales.

Nombre des conclusions de Mirko ont été celles d’un précurseur et elles ont été vérifiées ultérieurement par la communauté scientifique internationale. Ses travaux en physiopathologie cellulaire ont débouché sur des voies thérapeutiques prometteuses en matière de restauration cellulaire, de cancer et de Sida.

 

Il a écrit deux livres :

· L’un en anglais – The Regulation of DNA Replication and Transcription, The role of Trigger Molecules in normal and Malignant Gene Expression Ed. A. Wolsky. Biol. And Medecine ; KARGER, BASEL – SUISSE – VOL 8,1 – 189 (1983).

· Le second, un « essai » destiné au grand public a été écrit avec sa courageuse épouse Monique. Cet ouvrage intitulé « La Santé Confisquée » a connu un grand intérêt du public : sa 3ème édition a été rapidement épuisée et une 4ème édition avec mise à jour devrait paraître prochainement disponible auprès de Natural Source.

 

Mirko BELJANSKI nous a quitté dans la dignité et la discrétion le 28 octobre 1998.

 

Natural Source détient la licence exclusive d´exploitation des brevets du Professeur BELJANSKI relatifs à la mise au point de produits naturels, non toxiques, et d´action sélective.

Les plantes utilisées proviennent de zones tropicales et équatoriales où elles sont réputées pour leurs bienfaits naturels.

Les compléments alimentaires, en stimulant les défenses immunitaires, aident à réguler les différents systèmes biologiques afin de maintenir un équilibre général nécessaire face à la maladie.

 

Natural Source propose actuellement une gamme de cinq produits:

le Pao V, le Pao V « FM », le Rovol V, le Ginkgo V et le ReaL Build.

Les produits proposés par la société Natural Source International,Ltd (« Natural Source ») sont des compléments alimentaires d’origine naturelle, commercialisés conformément aux normes en vigueur en Europe et aux Etats Unis.

Ils ont été élaborés selon les brevets déposés par le Professeur Mirko BELJANSKI.

 

Note: Ce texte de présentation provient du site

http://www.natural-source.com/francais/products.php d’où il est possible de passer une commande.

 

 

 

 

Rudolf Steiner – Le viscum album

 

Rudolf Steiner, en tant que visionnaire scientifique a revu toutes les bases des sciences humaines. Il a proposé une autre perception dans le domaine des arts, de l’éducation, de la philosophie, de la psychologie, de la médecine et de la spiritualité. Il a donné des centaines de conférences sur ces différents thèmes et de nombreux livres ont été publiés sur ses travaux. Mais, comme tous les pionniers, il a été rejeté par les établissements officiels.

 

Il a également été un novateur dans le domaine de la perception des causes et du traitement du cancer.

 

Il avait découvert que l’anamnèse révélait fréquemment la présence d’un événement douloureux « non intégré », comme point de départ du cancer. Il avait également mis en évidence l’importance de tenir compte d’une période d’insomnie avant l’apparition de celui-ci. Les antécédents du cancéreux sont une faible disposition aux affections inflammatoires et donc n’ont guère souffert d’affections fébriles. Il avait observé une diminution de l’appétit, des manifestations diverses d’insuffisance hépatique, constipation, atone, etc. Il a noté une absence de signes de sclérose, même chez des malades relativement âgés.

 

Il proposait aux médecins de tenir compte de cette première phase de la maladie cancéreuse, qu’il appelait la phase post-tumorale.

Pour mettre en évidence cette phase il avait proposé deux méthodes:

 

– Les cristallisations sensibles  Voir exemples

– Les images capillaires-dynamiques

 

Ces méthodes permettent de visualiser les forces éthériques des systèmes et organes du corps et donc l’aspect qualitatif plutôt que l’aspect quantitatif habituel.

 

Le deuxième stade, était considérée comme la phase d’élévation péri-tumorale de la température et constituait un processus de défense.

 

Steiner découvrit que dans l’organisme existait des forces de structuration et des forces de multiplication. Selon que les unes dominent sur les autres les symptômes et les traitements à envisager sont différents.

 

Le traitement du cancer selon Steiner devrait envisager de:

 

1. Renforcer les défenses de l’organisme et ses forces structurantes

2. Favoriser la métamorphose des forces végétatives

3. Préserver l’organisme des actions nocives extérieures

 

Les traitements classiques

 

Il affirmait que la radio-oncologie et les cytostatiques (chimiothérapie) ne renforçaient pas les forces de structurations et étaient sans action sur la métamorphose des forces éthériques. Elles affaiblissaient considérablement les défenses du corps et étaient souvent responsables des récidives et des aggravations de l’état général. Il préférait la chirurgie locale lorsque cela était absolument nécessaire afin de laisser à l’organisme le soin d’éliminer les résidus de la destruction. Les hormones ne renforcent pas les défenses et ne diminuent pas non plus les tendances prolifératives et créent des effets secondaires à plus ou moins long terme.

 

Le viscum album

 

Steiner chercha dans la nature qu’elle était l’élément capable de proposer un renforcement des défenses de l’organisme dans le sens d’une restructuration et de favoriser la métamorphose correcte des forces végétatives.

Il proposa le gui (viscum album) en 1934 et ses collaborateurs ont découvert grâce à ses indications une thérapeutique adaptée à chaque individu. Nous ne pouvons l’ aborder ici, car sa compréhension suppose une connaissance approfondie de la médecine anthroposophique. Notons toutefois qu’elle n’agit pas de façon aveugle, mais concentre son action dans la zone péri-tumorale où elle provoque une hyperémie et une élévation thermique.

La préparation à base de gui est commercialisée sous le nom ISCADOR®. par l’Institut Hiscia

 

Il existe une clinique en Suisse, la clinique Lukas spécialisée dans le traitement post-opératoire du cancer selon la médecine anthroposophique.

 

Bibliographie :

 

La Médecine Anthroposophique , Dr Victor Bott, éditions Triades.

 

 

 

 

Le nouveau livre du Dr Pierre-Jean Thomas-Lamotte (neurologue) paru aux éditions Pierre Téqui.

L’abandon des fonctions hospitalières pour le choix d’une activité libérale lui a permis de privilégier l’écoute du malade et une réflexion sur le rôle du cerveau dans l’organisation somato-psycho-spirituelle de l’homme.

 

 

La nouvelle édition augmentée du livre du webmaster de ce site sortie de presse le 15 mars 2006 aux éditions Quintessence. Le premier livre paru en librairie en 1990 à mentionner la découverte du Dr Hamer.

Préface de Jean-Jacques Crevecoeur

 

 

 

Depuis 1945, la clinique Humlegaarden est l’une des maisons de cure du cancer les plus connues de la Scandinavie. Traitements avec le gui, l’echinacée pourpre, la lumière, la chaleur, galvanothérapie, magnétothérapie, l’ozone, les minéraux, les vitamines, les ondes courtes, le jeûne, l’hydrothérapie du côlon, la psychothérapie.

 

 

Un livre qui démontre que le rire, l’optimisme, le « moral » peuvent modifier le cours des maladies mêmes graves et favoriser la guérison de patients condamnés par les médecins.

 

 

 

Un best-seller mondial d’un chirurgien américain qui met l’accent sur le rôle essentiel de l’affectivité dans l’évolution de la maladie.

 

Institut Paracelse – Médecine Somato-Psycho-Spirituelle :

http://www.alain-scohy.com

 

L’ensemble est extrait de http://www.alasanteglobale.com/

 

Publicités
Cet article a été publié dans Développement personnel, Santé globale. Ajoutez ce permalien à vos favoris.