Le manifeste pour l’optimisme – Paris 21 mars 2015

Nous sommes les champions du monde du pessimisme. Pourtant, à l’opposé de cette défiance collective, nous avons confiance en nous sur le plan individuel. La majorité des Français se déclare heureuse dans sa vie personnelle et professionnelle.

Dans la sphère de proximité, pour protéger nos proches nous n’étalons pas nos états d’âme, nos contrariétés, nous prenons sur nous et relativisons.

Cette hygiène de vie positive, nous voulons l’appliquer à notre comportement collectif, à notre regard sur la France et sur le monde.

  • D’abord, parce que nous le savons aujourd’hui : de la même façon que la réussite d’une personne ne dépend pas uniquement de ses origines ou de sa formation, la prospérité, la croissance d’un pays ne sont pas seulement fonction de critères matériels comme le climat, les ressources, les matières premières, etc. Le développement dépend aussi de facteurs psychologiques et mentaux, du moral d’une personne comme d’une nation.
  • Ensuite, parce qu’il est temps d’en finir avec l’idéologie de la résignation pathologique : plus encore que de traitements ou de médications, notre santé mentale est fonction de nos ressources personnelles pour nous épanouir ou surmonter les épreuves. La psychologie positive n’a que quelques décennies mais déjà les recherches sur le cerveau le prouvent : le meilleur médicament, c’est nous !
  • Enfin et surtout, parce que nous récusons l’idée que l’optimisme est fait pour les beaux jours, quand tout va bien, pour les béats et les nantis. Plus c’est difficile, plus il faut mobiliser des énergies positives. Nous faisons nôtre cette citation d’Albert Camus dans « Le mythe de Sisyphe » : «C’est au cœur de l’hiver que j’ai découvert que j’avais en moi un invincible printemps».

Oui, avec la crise, des millions de Français sont en galère. Mais justement, la fraternité n’est pas la démission, le repli sur soi. Le défaitisme, le déclinisme, la sinistrose dépriment la consommation, l’investissement, la création des richesses qui sont nécessaires à l’expression de la solidarité nationale. C’est pourquoi, contre le « french bashing », nous voulons dire haut et fort que la France a des atouts formidables.

 

– Notre pays enregistre un taux de natalité record en Europe, ce qui n’est pas une marque de défiance envers l’avenir.

– La France reste l’une des premières puissances mondiales sur les plans agricole, maritime, aéronautique, spatial et militaire.

– Notre tissu économique est l’un des plus diversifiés d’Europe avec ses artisans, ses commerçants, ses TPE, ses PME et ses grandes entreprises qui rayonnent aux quatre coins de la planète, notamment dans les domaines du luxe, de l’énergie, des transports, de la construction.

– Sur les 500 premières entreprises mondiales pour le chiffre d’affaires, 31 sont françaises, plus que les allemandes et les britanniques, ce qui nous place dans le peloton de tête.
La France est le 1er pays au monde pour le tourisme, le 3ème pour les investissements étrangers, le 6ème pour le dépôt des brevets.

– Nos créateurs, nos innovateurs, nos chercheurs, nos médecins, nos sites historiques, nos équipements culturels, nos paysages, nos terroirs, nos vignobles, notre hôtellerie, notre gastronomie classée au patrimoine mondial de l’humanité font de la France un pays unique et attractif.

– Du fait de notre histoire et de notre culture, notre langue et nos valeurs sont universelles et parlent d’une façon singulière au monde entier où l’on a toujours envie de France, parfois même plus que chez nous.

Oui, nous avons les ressources, les talents, les capacités. Il ne tient qu’à nous de briser le cercle délétère de la défiance et de faire de la somme de nos confiances individuelles une grande force collective.

Voilà pourquoi, ensemble, nous entendons promouvoir la confiance et faire de l’optimisme une cause d’intérêt général.

Thierry Saussez, Créateur du Printemps de l’Optimisme, le festival des énergies positives. – See more at: http://www.printempsdeloptimisme.com/#sthash.VTddB1sj.dpuf

 Thierry Saussez – biographie

né le 8 février 1949 à Bois-Colombes (Hauts-de-Seine), est un conseiller en communication. Ancien Président de l’agence Image et Stratégie Europe, conseiller en communication de Nicolas Sarkozy, il est nommé à la tête du Service d’Information du Gouvernement (SIG) le 16 avril 2008 ; il quitte ce poste le 20 octobre 2010.

Son parcours professionnel

  • Directeur adjoint de publicité de Jaeger Lecoultre (1970-1972)
  • Collaborateur puis Directeur de la société Michel Bongrand SA (1972-1982)
  • Fondateur et Président-directeur général d’Image & Stratégie (depuis 1982)
  • Cofondateur de Thierry Saussez conseils (1988), Vice-président de Bernard Krief Consulting Group (1993-1994)
  • Ancien président-directeur général d’Image et Médias, Secrétaire général adjoint de l’Association nationale nouveaux médias (1985), * Membre de l’Association internationale des conseils politiques (depuis 1975)
  • Conseiller municipal (depuis 1983)
  • Adjoint au maire délégué à la communication et à l’avenir (1983-2001) de Rueil-Malmaison.
  • Il a été nommé, le 16 avril 2008, en Conseil des Ministres, aux postes de Délégué Interministériel à la Communication et Directeur du Service d’information du gouvernement. Il est chargé de veiller à la coordination des actions d’information et de communication du Gouvernement2. Il annonce sa démission le 11 octobre 20103.

 

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