Bouddhisme

Le bouddhisme, une religion, une philosophie

Les origines remontent en Inde au Ve siècle av. J.-C. à la suite de l’éveil de Siddhartha Gautama et de son enseignement.

Le bouddhisme présente un ensemble ramifié de pratiques méditatives, de pratiques éthiques, de théories psychologiques, philosophiques, cosmogoniques et cosmologiques, abordées dans la perspective de la bhodi « l’éveil ». Le bouddhisme est à l’origine une tradition shramana (ascétisme et austérité pour échapper cycle des renaissances) et non brahmanique (hindouisme ancien des prêtres).

Bien que le bouddhisme soit communément perçu comme une religion sans dieu, que la notion d’un dieu créateur soit absente de la plupart des formes du bouddhisme, la vénération et le culte du Bouddha historique, Siddhartha Gautama, en tant que Bhagavat (sain, divin) joue un rôle important dans le Théravada (forme de bouddhisme dominante en Asie du Sud et du Sud-Est) et particulièrement dans le Bouddhisme Mahayana qui lui donnent un statut de quasi-dieu.

(wikipédia)

Douze Principes qui résument le bouddhisme

en tant que philosophie, spiritualité et principes concrets de vie

1) Le salut par ses propres moyens est pour tout homme la tâche immédiate.

2) Le premier fait de l’existence est la loi du changement ou de l’impermanence.

3) La loi du changement s’applique également au concept de l’âme.

4) L’univers est l’expression de la loi (Karma). Tous les effets ont des causes, et le caractère de l’homme est la somme de ses pensées et de ses actes antérieurs.

5) La vie est indivisible quoique ses formes changeantes soient innombrables et périssables

6) La vie étant une, l’intérêt d’une de ses parties doit être celui du tout.

7) Le sentier Octuple comporte : (1) La compréhension juste. (2) La pensée juste. (3) La parole juste. (4) L’action juste. (5) Les moyens d’existence juste. (6) L’effort juste. (7) L’attention juste. (8) La concentration juste : la maîtrise de l’esprit qui parvient à élever l’être au Samadhi, ou la contemplation de la réalité, qui mène à l’Éveil total. Comme le bouddhisme est une façon de vivre, plutôt qu’une théorie de la vie, le parcours de ce sentier est indispensable pour la délivrance personnelle. « Cesse de faire le mal, apprends à faire le bien, purifie ton coeur : ceci est l’enseignement des Bouddhas. »

8 ) La réalité ne peut être décrite.

9) Entre l’Éveil potentiel et l’Éveil véritable se trouve le Chemin du juste milieu, la Voie Octuple qui mène « du désir à la paix », un procédé de développement personnel entre les opposés, évitant les extrêmes. Le Bouddha parcourut cette voie jusqu’au bout et la seule foi requise par le Bouddhisme est la croyance raisonnable que là où a passé un guide, il nous est possible de marcher à notre tour. La voie doit être suivie par l’homme entier, non seulement par ce qu’il y a de meilleur en lui. Il faut que le coeur et l’intelligence soient développés ensemble. Le Bouddha était aussi bien le Tout-Compatissant que le Tout-Eveillé.

10) Le Bouddhisme attache une grande importance à la nécessité de la concentration intérieure et à la méditation qui, à la longue, conduisent au développement des facultés spirituelles.

11) Le Bouddha disait : « Travaillez avec diligence à votre propre salut. » Le Bouddhisme ne connaît d’autre autorité pour la vérité que l’intuition individuelle et cette autorité n’existe que pour l’individu lui-même.

12) Le bouddhiste n’est nullement pessimiste et ne cherche pas à s’évader de la réalité. Il ne nie pas l’existence de « Dieu », ni de l’âme, quoiqu’il applique à ces termes sa propre interprétation. C’est au contraire une logique, une religion, une science spirituelle, un mode de vie raisonnable, pratique et qui embrasse tout. Depuis deux mille cinq cents ans, il a satisfait les besoins de près d’un tiers de l’humanité. Il attire l’Occident parce qu’il n’a pas de dogmes et qu’il satisfait le coeur comme la raison ; qu’il insiste sur la confiance en soi, allié à la tolérance envers d’autres opinions ; qu’il embrasse la science, la religion, la philosophie, la psychologie, la morale et l’art, et considère l’homme comme seul créateur de sa vie présente et seul ordonnateur de sa destinée.

(http://lungtazen.wordpress.com/2009/05/05/doz-princip-boudsm/)

Le bouddhisme tibétain

Le bouddhisme a pris naissance dans le nord de l’Inde sous l’impulsion des enseignements du prince Siddharta Gautama, né en 653 avant J.C., et reconnu plus tard comme le bouddha historique Sakyamuni, autre nom de Siddhartha Gautama signifiant « sage des Sâkyas » ; « sakyas » veut dire « capable ». Bouddha appartenait à cette tribu du nord de l’Inde (VIe-Ve s. av. J.-C.) voués à la guerre et à l’administration.

Réunissant ses disciples en une communauté monastique intégrée à la tradition brahmanique, Siddharta Gautama rejeta certains aspects de la philosophie hindouiste de l’époque en niant la validité de certaines écritures védiques, en rejetant les cultes sacrificiels qui en découlaient et en réfutant que le niveau spirituel d’une personne était lié à une caste par sa naissance. L’évolution du bouddhisme a donné lieu à trois grands écoles : l’Hinayana ou bouddhisme ancien, le Mahayana et enfin le Vajrayana.

Fédération du Bouddhisme Tibétain France pour info sur la venue du Dalaï Lama en France.

Autres infos sur les écoles du bouddhisme en Chine

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